Ça fait quelques semaines que je me fait dire ça.
D'abord par mes centaines de lecteurs. Que dis-je, mes dizaines de lecteurs...OK d'abord, ma dizaine de lecteurs. Mais je ne descend pas plus bas. Je sais que vous êtes au moins dix à connaitre l'existence de ce blog.
De là à savoir si vous êtes tous de fidèles lecteurs...C'est vrai qu'en n'écrivant qu'un article aux deux semaines, vous perdez l'habitude. Mea culpa...
Je disais donc que certains d'entre vous m'avez fait ce commentaire. Moi aussi je me le suis dit. Mais pas assez, faut croire.
C'est pas l'inspiration qui manque. J'ai même déjà plusieurs chroniques de sauvegarder en brouillon. Certaines sont prévues pour des dates fixes. Genre celle de Noel. Pour d'autres, je n'ai vraiment pas d'excuses. C'est même pas parce que j'étais en vacances, parce que les miennes ne sont pas avant la mi-septembre. Donc je vous le dit tout de suite qu'il n'y aura pas de blog durant cette période. À moins de convaincre ma blonde d'amener un lap-top en voyage.
Donc, si je n'ai pas blogué, c'est par paresse. Par procrastination. Aussi parce qu'en juillet, j'ai préféré voir des amis. La semaine, la fin de semaine, peu importe... Pis il y a autant de rencontres prévues en août.
Maintenant que les enfants sont grands (lire presque jamais à la maison), je ne sais pas si c'est parce que nous sommes plus disponible, ou c'est parce qu'on cherche à combler le vide, mais nous invitons plus souvent des amis qu'autrefois. On accepte aussi les invitations, bien sûr.
Ce qui est magique dans tout ça, c'est d'avoir gardé contact avec pleins de gens, malgré le temps qui passe. Des gens qui me sont chers, des gens qui m'ont touchés directement à l'âme à un certain moment.
Encore plus extraordinaire, c'est d'avoir retrouvé des amis grâce aux réseaux sociaux (lire Facebook). Et en retrouvant une personne sur Facebook¸ qui est restée en contact avec d'autres amis qui ne sont pas Facebook, nous avons réussis de belles retrouvailles.
Il suffisait de retrouver une seule personne. Comme quoi parfois la vraie vie est un peu comme Facebook.
Il y a aussi une personne qui m'a retrouvée, toujours sur Facebook. Une histoire ancienne qui n'avais jamais été réglée. Pas une histoire d'argent. Pas une histoire de coeur. Rassurez-vous, rien de louche ou de croche non plus. C'est à la fois simple et compliqué. Par respect pour cette personne, je ne vais pas décrire la situation.
C'est incroyable comme je me sens bien d'avoir mis cette histoire derrière moi. Cette personne aussi, j'en suis sûr.
Il y a aussi un ancien camarade de classe que j'ai retrouvé sur FB. 35 plus tard. On s'organise des retrouvailles bientôt.
Il y en a d'autres dans ma ville natale, que j'aimerais bien revoir. (les gens, pas juste la ville)
Il y a aussi une personne avec qui j'ai encore des trucs à jaser...Ça viendra, s'agit que je trouve les mots justes.
Toutes ces personnes formidables avec qui j'ai renoué et les amis extraordinaires que je n'ai jamais perdu de vue, j'aimerais pouvoir les regrouper pour une photo, comme sur la pochette de Sgt Pepper's des Beatles. Au montage, je mettrais aussi les photos de ceux qui me sont cher, mais qui ne sont plus ici. Je pourrais essayer, je dis bien essayer d'avoir Paul McCartney lui-même sur la photo. Après tout, lui et moi avons passé une soirée ensemble sur les Plaines d'Abraham il y a deux ans.
Tiens, puisqu'on parle de Sir Paul, je vous dédie, à vous tous, In my life.
Ça commence comme ça:
There are place I remember
All my life, though some have changed
Some forever not for better
Some have gone and some remain
All these places had their moments
With lovers and friends
I still can recall
Some are dead and some are living
In my life I've loved them all
lundi 2 août 2010
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