Il y a des artistes, des chanteurs, des groupes qui nous font moins vibrer que d'autres. Qui ne nous accroche pas. On n'y peux rien, c'est comme ça.
Non, je ne vais pas donner de noms ici, juste au cas...On ne sait jamais, Marilyn Manson lit peut-être ce blog.
Bon OK...je vais en nommer un. Mais c'est tout. Vous me voyez venir, surtout à lire le titre de cette chronique.
J'ai appris à apprécier AC/DC sur le tard. J'aime ça. J'aime autant la période Bon Scott que l'époque Brian Johnson. C'est pas comme Genesis. J'aime le Genesis de Peter Gabriel. L'ère Phil Collins m'accroche moins, même si je trouve que Collins a une face sympathique.
Juste comme ça, Phil Collins était étudiant en arts dramatiques en 1964, et était figurant dans le film A Hard Day's Night des Beatles.
Vers la fin des années 70, je trippais encore sur le 'prog-rock', comme on appelle maintenant la musique progressive.
Hier, un peu nostagique, j'écoutais du Yes (sur vinyl) en faisant du ménage, assisté de ma Dyson DC23 (voir chronique du 20 mars)
J'en ai écouté deux ou trois d'affilé, quitte à changer le disque de côté aux 20 minutes.
La dernière chanson que j'ai écouté fut celle-ci:
Selon les standards actuels, le son et l'image sont à peine acceptable, mais je trouve que ça donne un cachet seventies, justement.
La chanson terminée, j'ai sauté dans mon auto. La radio était à CHOM, et c'est You Shook Me All Night Long qui jouait.
La démarcation avec ce que j'écoutais précédemment était tellement brutale que j'ai tout de suite compris pourquoi dans les années soixante-dix, je ne trippais sur les culottes courtes d'Angus Young.
lundi 23 août 2010
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