'…Les gens ont perdu leurs maisons, leurs terre et pis leur pays,
Tout ce que j'ai pu faire c't'une p'tite chanson, qu'ira pas plus loin qu'ici…'
Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez à quel point j’aime les références musicales. Les paroles de cette chanson de Paul Piché, écrite dans les années soixante-dix, sont très pertinentes et actuelles dans le cas présent. Je trouve que ça 'fitte' à la perfection.
Je vous invite d’abord à regarder cette vidéo.On en jase après. Lumières! Action!
Bon, et puis? Une situation semblable est peut-être déjà survenue dans votre région natale? Région qui s’est vidée petit à petit? Vous vous dites que c’est comme ça, qu’on n’arrête pas le progrès, et vous êtes ben content d’être venu vous installer en ville ou il y a de la job. Sachez que je n’écris pas ceci pour vanter les mérites de l’exode rural.
Vous êtes peut-être végétariens, voire végétaliens, et vous n’en avez rien à cirer, des poulets? Sachez que je n’écris pas ceci pour changer vos habitudes alimentaires.
Vous vous dites peut-être : Y a ben pire que ça dans la vie. Catastrophes naturelles, actes terroristes, réélection de Stephen Harper. Sachez que je n’écris pas ceci pour faire du sensationnalisme.
J’écris ceci parce que je ne sais pas quoi faire d’autre, pour le moment. Je le fais par solidarité. Par soutien moral. Par conscience sociale.
Que vous soyez urbains, végétariens ou martiens, il serait quand même étonnant que vous soyez insensible à ce que vivent les gens du Haut-Madawaska. Ce genre de drame humain, on connaît tous quelqu’un à qui c’est arrivé.
N’empêche que c’est vrai qu’il y a pire, ailleurs…Ailleurs…Mais vous savez quoi? Dans des moments de détresse personnelle, ça ne réconforte pas son homme (ni sa femme) de se faire dire qu’il y a pire dans la vie. Surtout ailleurs. Parce qu’ailleurs, c’est à l’étranger. C’est pas chez nous ça. C’est à la télé. Ailleurs, on parle de la vie d’autrui. On ne peut qu’être empathique avec autrui. On ne connaît même pas son nom, à autrui. Ni le nom de sa femme.
Tandis que lorsque c’est notre propre vie qui est bouleversée, notre petit monde qui est chamboulé, notre univers qui s’écroule, nos rêves qui s’évanouissent, ça vient nous ébranler au plus profond de nous même. C’est dans notre propre cour que ça se passe, pas à la télé, ni sur internet. Et ça touche les autres autour; familles, voisins, amis, partenaires d’affaires...On manque alors de recul pour relativiser.
J’émets ici une opinion toute personnelle. Je n’ai pas la prétention de connaitre le dossier à fond. Une amie m’en a dressée les grandes lignes. Fidèle à mon habitude, j’ai quelque peu googlé afin de me documenter d’avantage. Si vous désirez en savoir plus à votre tour, je vous suggère de cliquer ici.
Je ne prétends pas non plus être objectif dans ce dossier. J’ai vu la vidéo et j’ai tout de suite été interpellé par la dimension humaine. Même que si je l’avais réalisé cette vidéo, j’en aurais mis encore plus, des gens. Je serais allé chez eux. Je serais allé chez le jeune couple, dans la cuisine ou les enfants courent. Je serais allé chez les gens à quelques années de la retraite, dans leur salon, entouré de leurs souvenirs.
Ce côté humain, c’est la partie de l’équation qui ne figurera jamais dans aucune colonne de chiffres d’aucun bilan financier. C’est pour ça que j’aurais aimé en voir plus, du monde. La vidéo existe aussi en version anglaise, et le témoignage du monsieur y est encore plus touchant. Je peux toutefois comprendre que les gens tiennent à leur vie privée, que leur fierté est ébranlée, et que ce n’est pas donné à tous de se prêter au jeu de la caméra.
Lorsqu’on perd son emploi – je dirais même lorsqu’on est privé d’un emploi – les conséquences sont bien au-delà des tracas financiers. Lorsqu’on a travaillé toute sa vie au même endroit, avec les mêmes collègues, et que tout à coup c'est la mise à pied, on se sent exclu du groupe. On en souffre, de ce manque d'appartenance.
Vient aussi la question d'identité. Il me revient en mémoire une scène dont je fus témoin un jour, alors qu’on était en train de mettre à pied un employé de bureau qui était à l’emploie de la même compagnie depuis fort longtemps. L’employé avait demandé: 'Si je ne viens plus au bureau tous les matins, qui suis-je?'...On devinait que son travail était tout pour lui, et il n’avait jamais songé une seule minute à faire autre chose pour gagner sa vie.
Dans L’Acadie Nouvelle du 26 février dernier, le rédacteur en chef Jean Saint-Cyr, qui fait preuve de plus d’objectivité et qui possède une meilleure compréhension globale du sujet que votre humble blogueur, écrivait à propos des gens de la région :
'Ce conflit est aussi difficile à vivre pour plusieurs familles dont le bien-être est directement relié à la prospérité de l'industrie. Depuis deux ans et demi, cette prospérité, sinon celle des entreprises particulièrement celle de Saint-François, est rudement mise à l'épreuve. La loyauté de la région est coincée entre le groupe Westco formé de gens d'affaires du Madawaska et le groupe de Maple Lodge Farms qui, bien que de l'extérieur, s'est montré bon citoyen corporatif en rebâtissant son usine après l'incendie de 2002, un investissement d'une trentaine de millions de dollars.'
Pour l’article complet cliquez ici.
Je n’ai pas la vue d’ensemble de M Saint-Cyr. Par contre, je suis né et j’ai grandit au Madawaska. J’en ai déjà parlé sur ce blog. À un certain moment dans les années soixante-dix, il fut vaguement question que ma famille aille s’établir à St-François. Le destin en a voulu autrement, mais j’aurais pu être parmi ces personnes touchées par la situation actuelle. Sans connaître personnellement les gens dont il est question dans la vidéo, c’est assez facile de deviner leur inquiétude, leur angoisse, leur crainte.
Non, je ne connais ni les gens, ni le dossier. Pas besoin, pour comprendre qu’on est en train de vider une autre région. Au nom de la saine compétition. Au nom du progrès. Au nom de la rentabilité, de l’efficacité, de la productivité, et de tout autre mot d’universitaire qui se termine par ‘ité’. C’est ce qui pourrait arriver à la région de St-François. Les gens sont fiers de leur identité et de leurs racines brayonnes, mais ils sont avant tout fiers tout court. Pas question de vivre au crochet de la société. Ils choisiraient l’exil à la charité. La relocalisation au chèque de BS.
Pour les plus vieux, ceux qui sont près de la retraite, j’imagine que ça serait une autre histoire. Ils n’ont jamais planifié quitter la région, laisser derrière eux leur famille. Ces gens qui mènent une vie rangée, tranquille, me font penser à cette chanson de Gaston Mandeville:
'Quand t'es ben tranquille chez vous, assis à compter les hivers, pis à t'mêler d'tes affaires…'...C’est de cette façon que perçois ces braves gens.
Imaginez l’impact d’une mise à pied de 165 personnes dans une région de 3260 habitants. Le village de St-François lui-même comptait moins de 600 habitants en 2006, selon Wikipédia. La perte permanente de ces emplois, jumelée aux pertes additionnelles appréhendées seraient désastreuses pour l’équilibre de l’économie locale déjà fragilisée; fermeture de commerces, entreprises de services, etc.…
J’utilise ici volontairement le conditionnel, malgré le dommage déjà fait. Je garde espoir que la situation ne soit pas irréversible. Pour les travailleurs, pour leurs familles, pour cette région que je visite très peu souvent, mais qui me tient encore à cœur.
Plusieurs sont sceptiques quant à la volonté du groupe Westco de construire l’usine annoncée, qui garantirait les emplois dans la région. Pas besoin d’être un requin de la finance pour comprendre la stratégie. D’abord affaiblir le compétiteur, au point de le contraindre à fermer ses portes. Ensuite, tel un sauveur, un Père Noel, offrir des emplois aux gens qui auraient le choix entre accepter ou quitter la région.
Évidement, les offres seraient à la baisse. Pourquoi offrir de meilleures conditions de travail, s’il n’y a plus de compétition? Les travailleurs n’auraient plus aucun effet de levier, aucun pouvoir de négociation, n’offriraient aucune résistance. Ça me fait penser à un autre extrait de la même chanson de Paul Piché:
'…Vas-tu falloir attendre d’être rendu fous, d'être affamés,
Attendre d'avoir la corde au cou, les mains ben attaché,
Mais on n’a pas assez eu de misère, y nous faudrait l'enfer,
Avant de se révolter,
Mais on n’a pas assez eu de misère, y nous faudrait l'enfer
Avant de s'organiser…'
J’espère qu’on pourra encore renverser la vapeur. Pour ça, il faudra que le gouvernement du Nouveau-Brunswick bouge. Un gouvernement, c’est comme un gallon de peinture. Il faut le brasser de temps en temps pour pas qu’il devienne épais. Pour commencer à brasser, pour qu’il bouge, vous devrez d’abord vous faire entendre.
Je vous demande donc d’agir. D’envoyer un wake-up call aux principaux intéressés. Vous pensez qu’ils l’ont déjà eu? C’est qu’ils sont encore sur le snooze!!! Il faut sonner la charge de nouveau. Je mets ici le lien direct à une demande adressée aux différents paliers gouvernementaux. Pour que vous leur disiez: 'Come on, debout là-dedans !!!' Ça ne prendra que quelques secondes de votre temps:
http://www.nadeaupoultry.com/notre-lutte-pour-assurer-un-approvisionnement-alimentaire-securitaire-et-stable-et-garder-des-emplois-au-n-b/assumer-ses-responsabilites-pour-la-securite-alimentaire-et-les-emplois-locaux/
Vous avez déjà répondu? Bravo !!! Non? Comment ça pas encore? Faites-le tout de suite, avant de fermer cette page. Allez, allez!!! Sinon, vous allez l’oublier. Je le sais, je connais mes lecteurs. Faites-le maintenant. Faites-le avant que la rue Commerciale de St-François ne ressemble à la Rue Principale de la chanson des Colocs. Avant que ça ressemble au film La Grande Séduction. Avant que ça ne devienne un village mythique comme dans les monologues de Fred Pellerin. St-Élie- de-Caxton, St-François-de-Madawaska…Same difference?
À toutes et à tous, qui êtes touchés de près ou de loin par cette situation, bonne chance et bon courage. Si vous avez besoin d’une tribune, je vous invite à vous servir de ce blog pour laisser vos opinions, commentaires, ou simplement pour partager ce que vous vivez. La seule règle que je vous demande de suivre, est de ne pas faire de propos haineux, aussi justifiés et légitimes qu’ils puissent vous sembler.
Je suis avec vous de tout cœur.
dimanche 26 juin 2011
samedi 28 mai 2011
Mon cher ami, tu passes ton tour (sur l'air de...)
C'était la fête d'un ami, il n'y a pas si longtemps. Un ami très cher. Je ne lui ai même pas souhaiter bonne fête. Non, j'ai pas oublié. Pis on ne s'est pas chicané non plus. C'est qu'il a ses raisons pour ne pas vouloir recevoir des souhaits ce jour là. Il me l'a expliqué par courriel récemment.
Je suis totalement à l'opposé, mais je peux le comprendre. Avec sa permission, je publie une partie du texte que j'ai reçu de lui. Je le fais parce que vous êtes peut-être plusieurs à penser comme lui:
Qu'ai-je accompli de si extraordinaire pour que l'on prenne la peine de me féliciter pour ça. Ma mère a travaillé bien plus que moi.
J'ai travaillé bien plus fort pour mon diplôme de (...) et personne ne me demande la date pour pouvoir la souligner à chaque année. Ça c'était un grand accomplissement pour moi mais ça n'intéresse presque personne.
Encore pire, certains vont tenter de connaitre mon caractère et/ou mon avenir en se basant sur la configuration des étoiles le jour ou j'ai acquis une identité légale. Quelle farce!!
Pour moi c'est une journée comme les autres.
S'attendre à ce que les autres soulignent ce jour c'est s'exposer à la déception de ne pas recevoir assez en pensant le mériter. Et ça arrive plus souvent que l'on pense. Certains se suicident le lendemain de leur "anniversaire", comme d'autre à Noel, parce qu'ils sont seul. Voila le résultat d'accorder une importance démesurée à une date.
Tout ca pour dire que je ne suis pas près de changer d'idée la dessus.''
Je suis totalement à l'opposé, mais je peux le comprendre. Avec sa permission, je publie une partie du texte que j'ai reçu de lui. Je le fais parce que vous êtes peut-être plusieurs à penser comme lui:
***Note du blogueur: Il a raison***
''...Je me répète peut-être, mais c'est quoi le vrai jour du début de la vie?
la conception? (9 mois avant)
le premier mouvement utérin? (4-5 mois avant)
la première respiration? (LE Jour)
la première prise de conscience? (12-24 mois après)
la première pensée rationnelle? (chez plusieurs ça n'arrive jamais)
En plus, peu importe, ce jour est passé et il ne reviendra pas à chaque année, même si certains veulent le croire. Ça n'a pas plus de sens que de compter les mois ou les semaines depuis la naissance. Imagine, recevoir des vœux à chaque 2 du mois, ou à chaque jeudi. (J'ai vérifié tu est né un jeudi)
Qu'ai-je accompli de si extraordinaire pour que l'on prenne la peine de me féliciter pour ça. Ma mère a travaillé bien plus que moi.
J'ai travaillé bien plus fort pour mon diplôme de (...) et personne ne me demande la date pour pouvoir la souligner à chaque année. Ça c'était un grand accomplissement pour moi mais ça n'intéresse presque personne.
Encore pire, certains vont tenter de connaitre mon caractère et/ou mon avenir en se basant sur la configuration des étoiles le jour ou j'ai acquis une identité légale. Quelle farce!!
Pour moi c'est une journée comme les autres.
S'attendre à ce que les autres soulignent ce jour c'est s'exposer à la déception de ne pas recevoir assez en pensant le mériter. Et ça arrive plus souvent que l'on pense. Certains se suicident le lendemain de leur "anniversaire", comme d'autre à Noel, parce qu'ils sont seul. Voila le résultat d'accorder une importance démesurée à une date.
Tout ca pour dire que je ne suis pas près de changer d'idée la dessus.''
jeudi 26 mai 2011
Name that tune !
Cette chanson vous dit quelque chose?
C'est sans doute parce que vous connaissez cette version:
C'est sans doute parce que vous connaissez cette version:
jeudi 5 mai 2011
Blind Willie
Blind Willie McTell (à ne pas confondre avec Blind Willie Johnson) aurait 110 ou 113 ans aujourd'hui. Ou peut-être pas aujourd'hui. Ça dépends des biographies. Il nous a quitté il y a plus de 50 ans.
J'adore sa musique. Je ne suis pas seul. Les Allman Brothers, Taj Mahal et The White Stripes ont repris ses chansons.
Bob Dylan lui a même dédié une chanson:
'There’s a chain gang on the highway
I can hear them rebels yell
And I know no one can sing the blues
Like Blind Willie McTell'
Mr McTell...you rock!
J'adore sa musique. Je ne suis pas seul. Les Allman Brothers, Taj Mahal et The White Stripes ont repris ses chansons.
Bob Dylan lui a même dédié une chanson:
'There’s a chain gang on the highway
I can hear them rebels yell
And I know no one can sing the blues
Like Blind Willie McTell'
Mr McTell...you rock!
mardi 3 mai 2011
jeudi 28 avril 2011
C'est fini...
La saison du Canadien est terminée...
Je disais à une amie qu'au lendemain de l'élimination du Tricolore, à chaque année, c'est comme une peine d'amour. Ça fait toujours un peu mal. Certaines années plus que d'autres. Je ne m'y habitue jamais vraiment.
Surtout que ce matin, il pleuvait en plus!!! Non mais quand ça va mal !!!
C'est un peu comme une belle fille qui déménage dans le quartier en septembre, pis qui commence à me cruser. En octobre, je suis déjà en amour avec.
Pis tôt ou tard, elle vient habiter avec moi...On passe de belles soirées ensemble. Surtout le samedi soir. Ça c'est sacré. On préfère rester avec elle que de sortir avec les amis.
Vers le match des étoiles, elle fait déjà un premier bilan. Elle veut savoir ou la relation s'en va.
Parfois pour nous faire plaisir, elle va vouloir changer son image. Au lieu d'une nouvelle coiffure, ça va se faire par un échange. Un gros marqueur en retour de considérations futures.
Considérations futures, c'est un peu un chèque en blanc...comme quand elle nous demande de dire oui à une question qu'elle n'a pas encore posée.
Il y a bien sûr des hauts et des bas. Heureusement qu'il y a de la communication dans le couple. Ça se fait par lignes ouvertes interposées. Salut mon Ron, c'est toi le médiateur par excellence.
Vers la fin mars, début avril, c'est toujours une période critique. Ça passe ou ça casse. On va faire les séries ou non.
Lorsqu'on réussit à franchir cette étape...On se met à rêver...Qui sait, ça pourrait même finir par un mariage. Parmi les cadeaux de noces, un gigantesque saladier argenté...
On vit le bonheur parfait et total. Puis un bon soir, à 5:43 de la prolongation, sans aucun avertissement, elle nous annonce que c'est fini. PAF! Le coup au coeur.
- Ben non voyons, tu me niaise? C'est pas vrai?
- Ah non? Check ben la reprise mon grand! It's over. Fini. Je voulais partir avant, mais je suis resté jusqu'au 7e match...Mais là ça donne pu rien...Bye!
Même pas de bisous d'adieu...juste une poignée de main au centre de la patinoire.
On va se coucher, mais on ne fait que penser à elle. Le lendemain, la télé, la radio, les journaux, internet nous rappelle tous qu'elle n'est plus là.
On se fait tranquillement à l'idée. On se dit que c'est mieux de même. Après un certain temps on commence à regarder ailleurs. On a besoin d'un rebound. D'une blonde, c.a.d. d'une équipe de transition. Les Canucks cette année. Pourquoi pas?
Mais ce n'est pas tout à fait pareil avec la nouvelle équipe. On fait un bout avec, mais on ne manque pas une sortie avec les amis pour elle.
Puis, après la saison, on se surprend à prendre des nouvelles de notre ancienne flamme. On veux pas se l'avouer...
Lors du repêchage en juin, c'est un peu comme un crusing bar. On regarde trente belles filles. Notre ex est du nombre.
Ensuite, le 1er juillet, la signature des agents libres...Tiens tiens...Ça nous intéresse de savoir si elle va faire un move.
On passe quand même un bel été. On l'oublie...presque.
Puis, arrive septembre...elle revient dans le boutte et recommence à nous faire de l'oeil. On sait qu'on va succomber.
...Et c'est repartit pour une autre saison forte en émotions.
Je disais à une amie qu'au lendemain de l'élimination du Tricolore, à chaque année, c'est comme une peine d'amour. Ça fait toujours un peu mal. Certaines années plus que d'autres. Je ne m'y habitue jamais vraiment.
Surtout que ce matin, il pleuvait en plus!!! Non mais quand ça va mal !!!
C'est un peu comme une belle fille qui déménage dans le quartier en septembre, pis qui commence à me cruser. En octobre, je suis déjà en amour avec.
Pis tôt ou tard, elle vient habiter avec moi...On passe de belles soirées ensemble. Surtout le samedi soir. Ça c'est sacré. On préfère rester avec elle que de sortir avec les amis.
Vers le match des étoiles, elle fait déjà un premier bilan. Elle veut savoir ou la relation s'en va.
Parfois pour nous faire plaisir, elle va vouloir changer son image. Au lieu d'une nouvelle coiffure, ça va se faire par un échange. Un gros marqueur en retour de considérations futures.
Considérations futures, c'est un peu un chèque en blanc...comme quand elle nous demande de dire oui à une question qu'elle n'a pas encore posée.
Il y a bien sûr des hauts et des bas. Heureusement qu'il y a de la communication dans le couple. Ça se fait par lignes ouvertes interposées. Salut mon Ron, c'est toi le médiateur par excellence.
Vers la fin mars, début avril, c'est toujours une période critique. Ça passe ou ça casse. On va faire les séries ou non.
Lorsqu'on réussit à franchir cette étape...On se met à rêver...Qui sait, ça pourrait même finir par un mariage. Parmi les cadeaux de noces, un gigantesque saladier argenté...
On vit le bonheur parfait et total. Puis un bon soir, à 5:43 de la prolongation, sans aucun avertissement, elle nous annonce que c'est fini. PAF! Le coup au coeur.
- Ben non voyons, tu me niaise? C'est pas vrai?
- Ah non? Check ben la reprise mon grand! It's over. Fini. Je voulais partir avant, mais je suis resté jusqu'au 7e match...Mais là ça donne pu rien...Bye!
Même pas de bisous d'adieu...juste une poignée de main au centre de la patinoire.
On va se coucher, mais on ne fait que penser à elle. Le lendemain, la télé, la radio, les journaux, internet nous rappelle tous qu'elle n'est plus là.
On se fait tranquillement à l'idée. On se dit que c'est mieux de même. Après un certain temps on commence à regarder ailleurs. On a besoin d'un rebound. D'une blonde, c.a.d. d'une équipe de transition. Les Canucks cette année. Pourquoi pas?
Mais ce n'est pas tout à fait pareil avec la nouvelle équipe. On fait un bout avec, mais on ne manque pas une sortie avec les amis pour elle.
Puis, après la saison, on se surprend à prendre des nouvelles de notre ancienne flamme. On veux pas se l'avouer...
Lors du repêchage en juin, c'est un peu comme un crusing bar. On regarde trente belles filles. Notre ex est du nombre.
Ensuite, le 1er juillet, la signature des agents libres...Tiens tiens...Ça nous intéresse de savoir si elle va faire un move.
On passe quand même un bel été. On l'oublie...presque.
Puis, arrive septembre...elle revient dans le boutte et recommence à nous faire de l'oeil. On sait qu'on va succomber.
...Et c'est repartit pour une autre saison forte en émotions.
lundi 11 avril 2011
Paul Cole
Qui est Paul Cole?
Je viens tout juste de l'apprendre. Son visage a été vu par des millions de gens, car on peut le voir sur une des plus célèbre photo du XXe siècle. Par contre son nom ne dit rien à personne.
Levez la main ceux qui connaissent la réponse.
Personne?
Un indice? LMW28IF (C'est un indice pour initiés seulement...mais quel indice tout de même)
Toujours rien? OK d'abord, la réponse est ici.
Merci à Manon, une amie Facebook qui partage la même passion que moi.
Je viens tout juste de l'apprendre. Son visage a été vu par des millions de gens, car on peut le voir sur une des plus célèbre photo du XXe siècle. Par contre son nom ne dit rien à personne.
Levez la main ceux qui connaissent la réponse.
Personne?
Un indice? LMW28IF (C'est un indice pour initiés seulement...mais quel indice tout de même)
Toujours rien? OK d'abord, la réponse est ici.
Merci à Manon, une amie Facebook qui partage la même passion que moi.
dimanche 27 mars 2011
Day Tripper
Nancy Sinatra, la fille de l'autre, dans une version de ce classique des Fab Four avec des arrangements rappellant These Boots Are Made For Walking.
Le moins que l'on puisse dire, c'est: She did it her way.
Le moins que l'on puisse dire, c'est: She did it her way.
jeudi 24 mars 2011
Les Draveurs champions!
Les Draveurs du Bas-Madawaska ont remportés hier soir leur premier championnat des séries éliminatoires de leur histoire, eux qui sont dans le Circuit Roger Lizotte depuis 14 ans. Ils ont mis la main sur le convoité trophée devant leurs partisans, au Palais des Sports C.V. Leclerc de St-Léonard, en vainquant les Prédateurs du Témiscouata en 5 matches d'une série 4 de 7.
Si vous n'avez aucune idée de quoi je parle, c'est que vous n'êtes pas de ma région. C'est pas grave, je dirais que la majorité des gens sur la planète ne sont pas de ma région. Vous n'êtes donc pas les seuls.
Quand j'étais jeune, je rêvais de devenir journaliste sportif. Un jour, j'aurais remplacé René Lecavalier à la Soirée du Hockey. Une chance que je n'ai pas suivi cette voie, parce qu'il n'y a plus de hockey à Radio-Canada. Je me serais ramassé sans travail.
J'aurai sans doute amorcé ma carrière journalistique au journal local, Le Madawaska, ou à la station de radio CJEM. Pis ma prose aurait ressemblé à ce que vous venez de lire au premier paragraphe.
Bravo aux Draveurs et félicitations!
Si vous pensez que j'invente tous ça pour me rendre intéressant, ben détrompez vous.
Vous avez toute l'information ici.
Si vous n'avez aucune idée de quoi je parle, c'est que vous n'êtes pas de ma région. C'est pas grave, je dirais que la majorité des gens sur la planète ne sont pas de ma région. Vous n'êtes donc pas les seuls.
Quand j'étais jeune, je rêvais de devenir journaliste sportif. Un jour, j'aurais remplacé René Lecavalier à la Soirée du Hockey. Une chance que je n'ai pas suivi cette voie, parce qu'il n'y a plus de hockey à Radio-Canada. Je me serais ramassé sans travail.
J'aurai sans doute amorcé ma carrière journalistique au journal local, Le Madawaska, ou à la station de radio CJEM. Pis ma prose aurait ressemblé à ce que vous venez de lire au premier paragraphe.
Bravo aux Draveurs et félicitations!
Si vous pensez que j'invente tous ça pour me rendre intéressant, ben détrompez vous.
Vous avez toute l'information ici.
samedi 12 mars 2011
Les plus pire des pires
J'ai fait le tour de quelques sites ou ont nous fait découvrir des pochettes de disques (le plus souvent des vinyls) ou le mauvais goût et le manque de vision marketing sont au rendez-vous.
Drôle, kétaine, kitsch, mais aussi pathétique et désolant selon votre humeur et votre degré d'empathie.
En voici quelques-unes:

Qu'est-ce qui fait plus peur? La dame en blanc ou le pantin Michael Jackson?

Pourquoi j'ai l'impression que le gars veut saouler Julie contre son gré pour finir ça au No Tell Motel? Pis y a quelque chose qui me dit qu'en plus, c'est sa cousine.

Un accordéon, une chemise déboutonnée, les souliers blanc en cuir patant qui matchent le mobilier...un winner assuré.

Celle là me perturbe un peu...Let me touch him? Vraiment?

J'aimerais comprendre la chronologie des évènements. Un mononcle rencontre une jeune pitoune dans un bar. Il lui dit qu'il a un piano chez lui et c'est assez pour que la fille le suive. Rendu chez lui, il s'installe au piano en regardant l'objectif, parce qu'il a invité un photographe en plus. La fille n'en peu plus, se déshabille et grimpe sur le piano...Très plausible ça.
Drôle, kétaine, kitsch, mais aussi pathétique et désolant selon votre humeur et votre degré d'empathie.
En voici quelques-unes:

Qu'est-ce qui fait plus peur? La dame en blanc ou le pantin Michael Jackson?

Pourquoi j'ai l'impression que le gars veut saouler Julie contre son gré pour finir ça au No Tell Motel? Pis y a quelque chose qui me dit qu'en plus, c'est sa cousine.

Un accordéon, une chemise déboutonnée, les souliers blanc en cuir patant qui matchent le mobilier...un winner assuré.

Celle là me perturbe un peu...Let me touch him? Vraiment?

J'aimerais comprendre la chronologie des évènements. Un mononcle rencontre une jeune pitoune dans un bar. Il lui dit qu'il a un piano chez lui et c'est assez pour que la fille le suive. Rendu chez lui, il s'installe au piano en regardant l'objectif, parce qu'il a invité un photographe en plus. La fille n'en peu plus, se déshabille et grimpe sur le piano...Très plausible ça.
dimanche 6 mars 2011
samedi 5 mars 2011
1984
Le mardi 24 janvier 1984, Steve Jobs, alors âgé de 28 ans nous présentait le tout premier MAC.
We came a long way baby...
J'ai repris le lien qui était sur le blog de Patrick Lagacé ce matin.
We came a long way baby...
J'ai repris le lien qui était sur le blog de Patrick Lagacé ce matin.
Nowhere Man
Des gens qui arrivent ici, dans un nouveau pays. Des gens qui viennent s'installer d'une façon permanente. Ils se font une nouvelle vie, ils s'adaptent, ils s'intègrent. J'ai plusieurs amis et connaissances. Ils ont contribué à m'enrichir culturellement.
Ils se feront toujours demander: Ça fait combien de temps que vous vivez ici? Le genre de question qu'on ne se pose pas entre 'de souche'. Ils sentiront toujours une différence.
Puis, lorsqu'ils retournent en visite 'chez eux', dans leur pays natal, ils ne seront plus vraiment considérés par leurs compatriotes comme des citoyens du pays. 'T'es un Canadien maintenant. Les choses ont changés depuis ton départ. Quelle température avez-vous au Canada?' Ce vous, il est exclusif. Tu fait partie d'eux maintenant, plus de nous .
J'imagine que ça doit se passer comme ça là aussi. Oui, je dis aussi, parce que c'est un peu l'essence des conversations que j'ai lorsque je retourne dans mon bled natal, le Madawaska. La République. Le nord ouest du Nouveau-Brunswick. Une excroissance de la province, enclavée entre le Maine et le Québec. La quintessence même de la société distincte. Comme le village d'Astérix. Ce sont d'irréductibles Brayons. Ils ne sont ni Acadiens, ni Québécois, ni Américains. Ils sont Brayons.
J'ai déjà passé plus des deux tiers de mon existence à l'extérieur de cet endroit. C'est en discutant avec une amie de là-bas que j'ai fait le rapprochement entre mes amis immigrants et moi-même.
Ces derniers vont me trouver ben drôle, moi qui ne suis qu'à six heures de route de chez moi.
Ça me semble parfois à des années lumières...
Ils se feront toujours demander: Ça fait combien de temps que vous vivez ici? Le genre de question qu'on ne se pose pas entre 'de souche'. Ils sentiront toujours une différence.
Puis, lorsqu'ils retournent en visite 'chez eux', dans leur pays natal, ils ne seront plus vraiment considérés par leurs compatriotes comme des citoyens du pays. 'T'es un Canadien maintenant. Les choses ont changés depuis ton départ. Quelle température avez-vous au Canada?' Ce vous, il est exclusif. Tu fait partie d'eux maintenant, plus de nous .
J'imagine que ça doit se passer comme ça là aussi. Oui, je dis aussi, parce que c'est un peu l'essence des conversations que j'ai lorsque je retourne dans mon bled natal, le Madawaska. La République. Le nord ouest du Nouveau-Brunswick. Une excroissance de la province, enclavée entre le Maine et le Québec. La quintessence même de la société distincte. Comme le village d'Astérix. Ce sont d'irréductibles Brayons. Ils ne sont ni Acadiens, ni Québécois, ni Américains. Ils sont Brayons.
J'ai déjà passé plus des deux tiers de mon existence à l'extérieur de cet endroit. C'est en discutant avec une amie de là-bas que j'ai fait le rapprochement entre mes amis immigrants et moi-même.
Ces derniers vont me trouver ben drôle, moi qui ne suis qu'à six heures de route de chez moi.
Ça me semble parfois à des années lumières...
dimanche 27 février 2011
We dare
Je viens de visionner la bande annonce de We Dare, un nouveau jeu pour la Wii et la PS3.
Jeux coquins pour adultes avertis, quant à moi. Sauf que présentement, le jeu est classé 12 ans et plus.
Selon un porte parole d'Ubisoft Montréal, le jeu n'est pas répertorié pour une sortie en Amérique du Nord. Je suis bien content de ne pas être père d'ados en Europe.
Dans la vidéo suivante, il y a quatre finales possible, selon le code d'accès sur lequel vous cliquerez à la fin de la vidéo. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira. Bon party:
Réponse à la question de la dernière chronique: Les petites voix de fausset chantent Frère Jacques. Ben oui.
Jeux coquins pour adultes avertis, quant à moi. Sauf que présentement, le jeu est classé 12 ans et plus.
Selon un porte parole d'Ubisoft Montréal, le jeu n'est pas répertorié pour une sortie en Amérique du Nord. Je suis bien content de ne pas être père d'ados en Europe.
Dans la vidéo suivante, il y a quatre finales possible, selon le code d'accès sur lequel vous cliquerez à la fin de la vidéo. Une nouvelle fenêtre s'ouvrira. Bon party:
Réponse à la question de la dernière chronique: Les petites voix de fausset chantent Frère Jacques. Ben oui.
dimanche 20 février 2011
Auteur arrière de papier
Auteur arrière de papier...
C'est comme ça que le traducteur sur le web m'a traduit Paperback Writer. Je me serais plus attendu à quelque chose dans le genre écrivain de dos de papier.
Les Beatles faisaient déjà dans le vidéoclip en 1966. Ils ne l'ont pas inventé. C'était un nouvel outil promotionnel. (Voir chronique du 22 juin dernier)
Mes nombreuses années à écouter les chansons des Beatles, que ce soit à l'endroit, à l'envers, à vitesse accélérée, au ralentit, en vinyle 45 tours , 33 tours, en cassettes huit tracks, en cassettes quatre tracks, en CD, en mp3,en films, live en tribute, live en Cirque du Soleil, live par un ex-Beatle, en étant sous influence, parfois dans un état qui était presque la Californie, me permettent de conclure ceci:
Vous avez pas besoin de vous taper tout ça pour reconnaître, dans la prochaine chanson, vers 1:00, la chanson pour enfants que les Beatles ont insérés. C'est une chanson française en plus. Écoutez bien. La réponse plus tard cette semaine.
C'est comme ça que le traducteur sur le web m'a traduit Paperback Writer. Je me serais plus attendu à quelque chose dans le genre écrivain de dos de papier.
Les Beatles faisaient déjà dans le vidéoclip en 1966. Ils ne l'ont pas inventé. C'était un nouvel outil promotionnel. (Voir chronique du 22 juin dernier)
Mes nombreuses années à écouter les chansons des Beatles, que ce soit à l'endroit, à l'envers, à vitesse accélérée, au ralentit, en vinyle 45 tours , 33 tours, en cassettes huit tracks, en cassettes quatre tracks, en CD, en mp3,en films, live en tribute, live en Cirque du Soleil, live par un ex-Beatle, en étant sous influence, parfois dans un état qui était presque la Californie, me permettent de conclure ceci:
Vous avez pas besoin de vous taper tout ça pour reconnaître, dans la prochaine chanson, vers 1:00, la chanson pour enfants que les Beatles ont insérés. C'est une chanson française en plus. Écoutez bien. La réponse plus tard cette semaine.
vendredi 18 février 2011
On a pas tous les jours cent blogs
Ben oui ceci est mon 100e post.
Ça se fête!
Sauf que...sauf que...je suis en retard sur la cédule originale, qui était d'écrire un article par jour. J'aurais du atteindre le plateau de la centième le 23 juin dernier. Pis aujourd'hui devrait être le numéro 339.
Mais à part moi, personne ne s'en est réellement aperçu. Alors, à tous mes amis lecteurs, vous qui êtes tout au plus une vingtaine, je vous demande de tenir ça mort...
Pour vous remercier de votre fidélité, j'ai bien envie de vous mettre une tite toune. J'hésite entre les Beatles ou Led Zeppelin.
...
Voici comment j'ai réglé le dilemme:
Réponse à la question du post précédent: Si celui c'est le 100e, le précédent était le 99e. Faut-il tout vous dire?
Ça se fête!
Sauf que...sauf que...je suis en retard sur la cédule originale, qui était d'écrire un article par jour. J'aurais du atteindre le plateau de la centième le 23 juin dernier. Pis aujourd'hui devrait être le numéro 339.
Mais à part moi, personne ne s'en est réellement aperçu. Alors, à tous mes amis lecteurs, vous qui êtes tout au plus une vingtaine, je vous demande de tenir ça mort...
Pour vous remercier de votre fidélité, j'ai bien envie de vous mettre une tite toune. J'hésite entre les Beatles ou Led Zeppelin.
...
Voici comment j'ai réglé le dilemme:
Réponse à la question du post précédent: Si celui c'est le 100e, le précédent était le 99e. Faut-il tout vous dire?
mercredi 16 février 2011
La merveille et les 99 balllons
Qu'est-ce que tout ça veut dire? C'est quoi le rapport? La réponse au prochain numéro.
mardi 15 février 2011
Loin dans ma campagne
Enfant, j'adorais cette chanson. Ça swingnait. Une toune à go-go. Ça parle de changement, de s'amuser, de nouveaux rythmes. À mes jeunes oreilles de 4 ou 5 ans, ça sonnait bien.
Deux minutes trente de pur bonheur.
Je n'avais jamais vu le vidéo. En fait, il s'agit d'un faux making of...
Donald Lautrec est super cool, comme toujours. Observez bien durant le break instrumental. Donald fait semblant de compter les temps de la main droite, et que voit-on apparaitre dans sa main gauche? Ben oui, une cigarette !!!
Donald est tellement décontrac. A 1:35, il se permet même une petite poffe avant de jeter la cigarette par terre et l'écraser avec son pied.
La quintessence même des années soixante.
Deux minutes trente de pur bonheur.
Je n'avais jamais vu le vidéo. En fait, il s'agit d'un faux making of...
Donald Lautrec est super cool, comme toujours. Observez bien durant le break instrumental. Donald fait semblant de compter les temps de la main droite, et que voit-on apparaitre dans sa main gauche? Ben oui, une cigarette !!!
Donald est tellement décontrac. A 1:35, il se permet même une petite poffe avant de jeter la cigarette par terre et l'écraser avec son pied.
La quintessence même des années soixante.
dimanche 13 février 2011
Le thérémine
Qu'est donc le thérémine?
Réponse: Un instrument de musique.
Appelé ainsi parce que son inventeur, un mineur, s'amusait à perfectionner son invention autant durant ses pauses dans le fond de la mine, que dans ses temps libre, à l'extérieur. D'où le nom: Terre et mine.
On raconte que Mozart a écrit de nombreuses pièces contenant une partition pour thérémine. Ce qui est plutôt exceptionnel, c'est que Mozart est décédé en 1791, et que l'instrument fut inventé au début du XXe siècle.
(Ici, j'ouvre une parenthèse. XX, c'est pas des becs, ni un rating de film pour adulte. Mais ça peux être un Super Bowl. Je l'accorde. Donc, XX en chiffres romains, ça veux dire vingt. Comme dans XX rouge, XX blanc, XX rosé..Tant qu'à vous faire un dessin, le XXe siècle, ce sont les années 1900...la plupart d'entre vous sont nés au XXe siècle. Regarder sur votre baptistère...Bon, qu'est-ce que je vous disais...fermez la parenthèse, mais tranquillement, sans la claquer)
L'instrument, qui est électrique, fut inventé AVANT l'électricité.On raconte que l'electricité fut découverte pour justement faire fonctionner le thérémine, d'abord et avant tout. Quel lobbying!
Autre particularité, c'est qu'on en joue sans y toucher.Comme dans l'expression: Avec pas de main!
On en joue comme on jouerait du air guitar. Vous savez, quand on entend un solo de guitare et qu'on fait semblant d'en jouer? Ce qui m'amène à faire l'observation suivante: Comment peut-on jouer du air theremine?
Là j'entends d'ici vos commentaires, bande de petit malins. Vous vous dites:
Ben si c'est juste ça que ça vous prend:
Je pourrais parler de thérémine pendant encore des heures mais...mais...ben non, c'est pas vrai. J'ai perdu mes notes et j'ai inventé cette histoire en bonne partie. Je l'avoue...mais que ceci soit une bonne leçon. ll ne faut pas tout croire ce qu'on lit sur internet.
Pour en savoir plus sur le thérémine, cliquez ici. C'est le lien Wikipédia. Je crois même que c'est moi qui ai fourni l'information à Wikipédia.
Réponse: Un instrument de musique.
Appelé ainsi parce que son inventeur, un mineur, s'amusait à perfectionner son invention autant durant ses pauses dans le fond de la mine, que dans ses temps libre, à l'extérieur. D'où le nom: Terre et mine.
On raconte que Mozart a écrit de nombreuses pièces contenant une partition pour thérémine. Ce qui est plutôt exceptionnel, c'est que Mozart est décédé en 1791, et que l'instrument fut inventé au début du XXe siècle.
(Ici, j'ouvre une parenthèse. XX, c'est pas des becs, ni un rating de film pour adulte. Mais ça peux être un Super Bowl. Je l'accorde. Donc, XX en chiffres romains, ça veux dire vingt. Comme dans XX rouge, XX blanc, XX rosé..Tant qu'à vous faire un dessin, le XXe siècle, ce sont les années 1900...la plupart d'entre vous sont nés au XXe siècle. Regarder sur votre baptistère...Bon, qu'est-ce que je vous disais...fermez la parenthèse, mais tranquillement, sans la claquer)
L'instrument, qui est électrique, fut inventé AVANT l'électricité.On raconte que l'electricité fut découverte pour justement faire fonctionner le thérémine, d'abord et avant tout. Quel lobbying!
Autre particularité, c'est qu'on en joue sans y toucher.Comme dans l'expression: Avec pas de main!
On en joue comme on jouerait du air guitar. Vous savez, quand on entend un solo de guitare et qu'on fait semblant d'en jouer? Ce qui m'amène à faire l'observation suivante: Comment peut-on jouer du air theremine?
Là j'entends d'ici vos commentaires, bande de petit malins. Vous vous dites:
Ben voyons donc, unefoisc't'unblog, faudrait d'abord qu'il y ait une toune avec un solo de thérémine digne de ce nom...J'sais pas moi, quelque chose de heavy à la Led Zep.
Ben si c'est juste ça que ça vous prend:
Je pourrais parler de thérémine pendant encore des heures mais...mais...ben non, c'est pas vrai. J'ai perdu mes notes et j'ai inventé cette histoire en bonne partie. Je l'avoue...mais que ceci soit une bonne leçon. ll ne faut pas tout croire ce qu'on lit sur internet.
Pour en savoir plus sur le thérémine, cliquez ici. C'est le lien Wikipédia. Je crois même que c'est moi qui ai fourni l'information à Wikipédia.
dimanche 16 janvier 2011
Mila's Daydreams
Rassurez-vous, la Mila en question, ce n'est pas la femme de l'ancien premier ministre du Canada. C'est une petite finlandaise qui fait encore la sieste l'après-midi.
Sa maman, Adele Enersen, la photographie pendant son sommeil. Le résultat est étonnant.
C'est une belle découverte d'une amie qui a partagée ça avec moi. C'est mon coup de coeur de la semaine.
Il existe plusieurs autres photos de la petite Mila.
Vous pourrez en trouver d'autres sur le blog d'Adele Enersen, qui est ici.
Sa maman, Adele Enersen, la photographie pendant son sommeil. Le résultat est étonnant.
C'est une belle découverte d'une amie qui a partagée ça avec moi. C'est mon coup de coeur de la semaine.
Il existe plusieurs autres photos de la petite Mila.
Vous pourrez en trouver d'autres sur le blog d'Adele Enersen, qui est ici.
mardi 11 janvier 2011
Nudge Nudge....
J'arrivais pas à me décider quelle version mettre...
Alors voici d'abord celle de l'émission Monty Python's Flying Circus (1969):
Voici maintenant celle du film 'And Now For Something Completely Different'. Le film, destiné surtout à faire connaitre Monty Python aux États-Unis, était en fait un best of, et les sketches avaient été refait pour le cinéma.
Alors voici d'abord celle de l'émission Monty Python's Flying Circus (1969):
Voici maintenant celle du film 'And Now For Something Completely Different'. Le film, destiné surtout à faire connaitre Monty Python aux États-Unis, était en fait un best of, et les sketches avaient été refait pour le cinéma.
dimanche 9 janvier 2011
Stuck in the reservoir with you
Si je vous demandais, à brûle-pourpoint, qui chante Stuck In The Middle With You, ce hit de 1974?
C'est un groupe du nom de Stealers Wheel, dont le chanteur, Gerry Rafferty, nous a quitté la semaine dernière.
Je vous demandais si vous connaissiez le nom du groupe, parce que j'ai lu sur un forum quelqu'un qui se confessait d'avoir toujours cru que Stuck in the Middle était une toune de Bob Dylan.
Ça m'a rappelé un ami, ou plutôt une connaissance, qui un jour m'appela. Le gars était chanteur dans les bars et c'était surtout un imitateur d'Elvis. Lui et moi étions quelques peu rivaux. Il était un peu plus vieux que moi. Lui avait son band 'établi', tandis que mes amis et moi apprenions à accorder nos guitares.
Musicalement, nous n'étions pas (encore) au même niveau. Disons plutôt qu'on leur servait de faire-valoir.
Mon ami Sylvain joua avec eux un certain temps. Afin de l'impressionner, les gars du band lui avait signifié qu'entre chaque set, ils devaient boire une table pleine de verres de bières.
Loin de se défiler, mon chum avait répondu: Une table à la gang, ou une table chaque?
C'est donc dans ce contexte que je reçu l'appel d'Elvis Wannabe. J'ai d'abord eu peur qu'il me demande de jouer dans son groupe. Ben non. Sachant que j'étais un fan fini des Beatles, il me raconta qu'il avait écouté tous les disques des Beatles, et ceux de John Lennon, mais qu'il n'avait pas trouvé Stuck in the Middle.
Question de m'amuser un peu, je lui ai demandé s'il était allé voir sur les bootlegs des Beatles. Il m'avoua que oui. Jouant au chat et à la souris avec lui, je lui ai demandé si c'était logique qu'une chanson aussi populaire soit introuvable ailleurs que sur un bootleg.
Je finis par le diriger dans la bonne direction. Je ne sais pas s'il chanta un jour Stuck In The Middle with you sur scène. En tout cas, ça ne fit jamais partit de notre répertoire.
Faut avouer que l'erreur était légitime. Les Beatles et Dylan furent les influences principales de Rafferty.
La chanson connue une deuxième vie grâce à la scène de l'oreille dans le film de Quentin Tarantino Reservoir Dogs.
Tous ces souvenirs ont refait surface lorsque j'ai appris la mort de Gerry Rafferty, à qui ont doit aussi le hit Baker's Street.
Le clip de Stuck In The Middle est digne de Magical Mystery Tour:
C'est un groupe du nom de Stealers Wheel, dont le chanteur, Gerry Rafferty, nous a quitté la semaine dernière.
Je vous demandais si vous connaissiez le nom du groupe, parce que j'ai lu sur un forum quelqu'un qui se confessait d'avoir toujours cru que Stuck in the Middle était une toune de Bob Dylan.
Ça m'a rappelé un ami, ou plutôt une connaissance, qui un jour m'appela. Le gars était chanteur dans les bars et c'était surtout un imitateur d'Elvis. Lui et moi étions quelques peu rivaux. Il était un peu plus vieux que moi. Lui avait son band 'établi', tandis que mes amis et moi apprenions à accorder nos guitares.
Musicalement, nous n'étions pas (encore) au même niveau. Disons plutôt qu'on leur servait de faire-valoir.
Mon ami Sylvain joua avec eux un certain temps. Afin de l'impressionner, les gars du band lui avait signifié qu'entre chaque set, ils devaient boire une table pleine de verres de bières.
Loin de se défiler, mon chum avait répondu: Une table à la gang, ou une table chaque?
C'est donc dans ce contexte que je reçu l'appel d'Elvis Wannabe. J'ai d'abord eu peur qu'il me demande de jouer dans son groupe. Ben non. Sachant que j'étais un fan fini des Beatles, il me raconta qu'il avait écouté tous les disques des Beatles, et ceux de John Lennon, mais qu'il n'avait pas trouvé Stuck in the Middle.
Question de m'amuser un peu, je lui ai demandé s'il était allé voir sur les bootlegs des Beatles. Il m'avoua que oui. Jouant au chat et à la souris avec lui, je lui ai demandé si c'était logique qu'une chanson aussi populaire soit introuvable ailleurs que sur un bootleg.
Je finis par le diriger dans la bonne direction. Je ne sais pas s'il chanta un jour Stuck In The Middle with you sur scène. En tout cas, ça ne fit jamais partit de notre répertoire.
Faut avouer que l'erreur était légitime. Les Beatles et Dylan furent les influences principales de Rafferty.
La chanson connue une deuxième vie grâce à la scène de l'oreille dans le film de Quentin Tarantino Reservoir Dogs.
Tous ces souvenirs ont refait surface lorsque j'ai appris la mort de Gerry Rafferty, à qui ont doit aussi le hit Baker's Street.
Le clip de Stuck In The Middle est digne de Magical Mystery Tour:
samedi 8 janvier 2011
Si tu savais, Elvis
Elvis aurait 76 ans aujourd'hui. Depuis maintenant 33 ans, lorsque quelqu'un fait une telle affirmation, ma blague préférée est de demander:
Qu'est-ce que tu veux dire par 'aurait' ?
Il a 76 ans aujourd'hui, et tous savent qu'il célèbre ça sur son île, en compagnie de Marilyn (84 ans), JFK (93 ans) et Al Capone (110 ans). Ça vit vieux sur cette île.
Happy Birthday Elvis, wherever you are.
Qu'est-ce que tu veux dire par 'aurait' ?
Il a 76 ans aujourd'hui, et tous savent qu'il célèbre ça sur son île, en compagnie de Marilyn (84 ans), JFK (93 ans) et Al Capone (110 ans). Ça vit vieux sur cette île.
Happy Birthday Elvis, wherever you are.
Tu vuo' fa' l'americano
Un ami m'a envoyé cette vidéo l'autre jour.
Pour obtenir un version de meilleure qualité, cliquez ici. (Je n'ai pu la mettre directement sur cette page, l'intégration étant désactivée, et mes connaissances en html sont assez limitées)
Voici maintenant l'original, toute aussi drôle, datant de 1956. La chanson, Tu vuo' fa' l'americano (Tu veux faire l'américain) fut écrite par Renato Carosone. On le voit au piano sur la vidéo. La pièce dénonce la vague d'américanisation en Europe à la suite de la deuxième guerre mondiale.
Pour obtenir un version de meilleure qualité, cliquez ici. (Je n'ai pu la mettre directement sur cette page, l'intégration étant désactivée, et mes connaissances en html sont assez limitées)
Voici maintenant l'original, toute aussi drôle, datant de 1956. La chanson, Tu vuo' fa' l'americano (Tu veux faire l'américain) fut écrite par Renato Carosone. On le voit au piano sur la vidéo. La pièce dénonce la vague d'américanisation en Europe à la suite de la deuxième guerre mondiale.
jeudi 6 janvier 2011
Une fois c't'une...histoire
Ma fille m'a fait découvrir la chaine History for Music Lovers, par historyteachers sur You Tube.
C'est très bien fait. À date, une cinquantaine de vidéos, racontant chacune un évènement historique.
Par exemple, l'odyssée d'Ulysse est racontée sur l'air de Across The Universe des Beatles, les dynasties chinoises racontées dans une imitation de Vogue de Madonna. Les Rolling Stones, Blondie, Fergie, Justin Tinberlake et une foule d'autres réunis afin de parfaire votre éducation.
Voici donc la révolution française à la façon de Lady Gaga:
C'est très bien fait. À date, une cinquantaine de vidéos, racontant chacune un évènement historique.
Par exemple, l'odyssée d'Ulysse est racontée sur l'air de Across The Universe des Beatles, les dynasties chinoises racontées dans une imitation de Vogue de Madonna. Les Rolling Stones, Blondie, Fergie, Justin Tinberlake et une foule d'autres réunis afin de parfaire votre éducation.
Voici donc la révolution française à la façon de Lady Gaga:
mercredi 5 janvier 2011
My Bonnie et Swingin' Safari
Hier en fouillant sur YouTube afin de choisir parmi les pièces musicales produites par George Martin - avant qu'il ne travaille avec les Beatles - laquelle j'allais bien mettre sur ce blog, je suis tombé sur des pièces instrumentales.
Ça m'a fait penser à une chanson que j'entendais souvent lorsque j'étais très jeune. Je devais avoir 3 ou 4 ans. Aucune idée du nom de la chanson, ni de l'artiste.
Ça ressemblait vaguement à The Lion Sleeps Tonight, au niveau du beat et de l'ambiance.
Ça fait des années que je me dit qu'il faudrait bien essayer de trouver le titre de la toune. J'ai donc googlé quelque chose du genre: 'Chanson instrumentale année 60' pour voir.
J'ai obtenu de meilleurs résultats en anglais. Par contre, sans trop savoir pourquoi, j'étais convaincu qu'il s'agissait d'une production européenne. J'ai donc commencé à écouter des pièces musicales. Il y en avait facilement pour des heures et des mois.
Coup de chance incroyable, ça ne m'a pris que quinze minutes. Quand on veux on peut. Aucune erreur, c'est bien ça:
C'est une pièce de Bert Kaempfert, cet allemand spécialiste du easy-listening des années 60 et 70. On lui doit entre autre Strangers In the Night, le hit de Sinatra.
En 1961, il explore un autre genre. Le temps d'un disque, il devient producteur de musique rock and roll. Dans sa ville natale, Hambourg, il engage un chanteur de cabaret britannique du nom de Tony Sheridan.
Les chansons aux programme sont pour la plupart des pièces du domaine public avec des arrangements rock. Pour accompagner Sheridan sur disque, le choix s'arrêta sur un groupe britannique inconnu qui jouait à Hambourg durant cette période.
...les Beatles
Voici donc une de ces chansons, My Bonnie, dans la version originale, c'est à dire sans l'intro lent qui fut ajouté plus tard.
Ça m'a fait penser à une chanson que j'entendais souvent lorsque j'étais très jeune. Je devais avoir 3 ou 4 ans. Aucune idée du nom de la chanson, ni de l'artiste.
Ça ressemblait vaguement à The Lion Sleeps Tonight, au niveau du beat et de l'ambiance.
Ça fait des années que je me dit qu'il faudrait bien essayer de trouver le titre de la toune. J'ai donc googlé quelque chose du genre: 'Chanson instrumentale année 60' pour voir.
J'ai obtenu de meilleurs résultats en anglais. Par contre, sans trop savoir pourquoi, j'étais convaincu qu'il s'agissait d'une production européenne. J'ai donc commencé à écouter des pièces musicales. Il y en avait facilement pour des heures et des mois.
Coup de chance incroyable, ça ne m'a pris que quinze minutes. Quand on veux on peut. Aucune erreur, c'est bien ça:
C'est une pièce de Bert Kaempfert, cet allemand spécialiste du easy-listening des années 60 et 70. On lui doit entre autre Strangers In the Night, le hit de Sinatra.
En 1961, il explore un autre genre. Le temps d'un disque, il devient producteur de musique rock and roll. Dans sa ville natale, Hambourg, il engage un chanteur de cabaret britannique du nom de Tony Sheridan.
Les chansons aux programme sont pour la plupart des pièces du domaine public avec des arrangements rock. Pour accompagner Sheridan sur disque, le choix s'arrêta sur un groupe britannique inconnu qui jouait à Hambourg durant cette période.
...les Beatles
Voici donc une de ces chansons, My Bonnie, dans la version originale, c'est à dire sans l'intro lent qui fut ajouté plus tard.
mardi 4 janvier 2011
All You Need Is Ears
All You Need Is Ears, c'est le titre de l'autobiographie de George Martin, le producteur des Beatles, et c'est présentement mon livre de chevet.
Le livre n'est pas récent, mais ça couvre le début de la carrière du producteur jusqu'au début de la période post-Beatles. En fait, John Lennon était encore vivant.
Drôle de coincidence, Sir George, né le 3 janvier 1926, a eu 85 ans hier.
Avant de produire les Beatles, Martin produisait d'abord de la musique classique. Puis des disques de comédies, des 'novelties' comme ils disent. Parmi les jeunes comédiens avec lesquels il a travaillé, on retrouve Dudley Moore, Peter Ustinov et Peter Sellers:
Le livre n'est pas récent, mais ça couvre le début de la carrière du producteur jusqu'au début de la période post-Beatles. En fait, John Lennon était encore vivant.
Drôle de coincidence, Sir George, né le 3 janvier 1926, a eu 85 ans hier.
Avant de produire les Beatles, Martin produisait d'abord de la musique classique. Puis des disques de comédies, des 'novelties' comme ils disent. Parmi les jeunes comédiens avec lesquels il a travaillé, on retrouve Dudley Moore, Peter Ustinov et Peter Sellers:
lundi 3 janvier 2011
Laisse-moi tenir ta main
À l'aube de leur carrière internationale, suite à la demande de Odeon (associé à EMI, la compagnie de disque des Fab Four) les Beatles avaient accepté de faire She Loves You et I Want To Hold Your Hand en allemand.
Les allemands croyaient que les Beatles ne vendraient pas de disques en Allemagne s'ils chantaient en anglais.
Ce fut la seule fois que les Beatles cédèrent à de tels caprices.
Tant qu'à faire la chanson en allemand, pourquoi ne pas la faire en français? Sans doute parce que Claude François l'avait fait avant eux...
Les allemands croyaient que les Beatles ne vendraient pas de disques en Allemagne s'ils chantaient en anglais.
Ce fut la seule fois que les Beatles cédèrent à de tels caprices.
Tant qu'à faire la chanson en allemand, pourquoi ne pas la faire en français? Sans doute parce que Claude François l'avait fait avant eux...
dimanche 2 janvier 2011
L'incroyable Chuck
Hier soir lors d'un spectacle à Chicago, Chuck Berry fut victime d'un malaise. Après une vingtaine de minutes passées en coulisse, Chuck revint sur scène, après avoir refusé d'être transporté à l'hôpital.
Il essaya de reprendre son spectacle, sans succès. Avant de quitter la scène, Chuck nous explique qu'il n'a pas le choix, que même s'il se sent comme un homme de 70 ans, (il en a 84) on lui a confisqué sa guitare et par conséquent c'est la fin du show. Chuck y va quand même de son légendaire duck walk avant de quitter la scène.
J'ai toujours aimé Chuck Berry. Quand j'avais 15 ans je croyais que c'était lui l'inventeur du rock and roll. Je savais que Elvis avait popularisé le genre, mais pour moi Chuck était le père du rock.
Plus tard je découvris que le rock venait directement du blues, mais à l'adolescence, je vouais un véritable culte à Chuck. Dans notre band, nous jouions Sweet Little Sixteen et Johnny B.Goode.
J'ai entendu beaucoup d'histoires sur le bonhomme. Pas sûr que je voudrais l'avoir comme ami personnel, si tout ce qu'on raconte est vrai. Mais j'aimerais jammer une fois avec lui, le temps de se taper un p'tit Johnny B. Goode.
Il essaya de reprendre son spectacle, sans succès. Avant de quitter la scène, Chuck nous explique qu'il n'a pas le choix, que même s'il se sent comme un homme de 70 ans, (il en a 84) on lui a confisqué sa guitare et par conséquent c'est la fin du show. Chuck y va quand même de son légendaire duck walk avant de quitter la scène.
J'ai toujours aimé Chuck Berry. Quand j'avais 15 ans je croyais que c'était lui l'inventeur du rock and roll. Je savais que Elvis avait popularisé le genre, mais pour moi Chuck était le père du rock.
Plus tard je découvris que le rock venait directement du blues, mais à l'adolescence, je vouais un véritable culte à Chuck. Dans notre band, nous jouions Sweet Little Sixteen et Johnny B.Goode.
J'ai entendu beaucoup d'histoires sur le bonhomme. Pas sûr que je voudrais l'avoir comme ami personnel, si tout ce qu'on raconte est vrai. Mais j'aimerais jammer une fois avec lui, le temps de se taper un p'tit Johnny B. Goode.
jeudi 23 décembre 2010
mercredi 8 décembre 2010
Blog du 8 décembre
En ce trentième anniversaire de cette journée qualifiée de 'The day the music died', j'aurais pas pu trouver mieux que le récit de mon frère, mon Bro, qui avait 16 ans en 1980:
All we are saying...
J'étais encore à l'école secondaire et comme j'étais encore à la dernière minute pour remettre un travail, je réunissais mes données pour couvrir mon sujet:''Libre exercice de la religion en Irlande du Nord''.
Le travail m'avait fait survoler l'histoire de l'Irlande et j'en appris pas mal autant sur les Irlandais que les Anglais. Par contre les divisions qui se sont produites à travers l'histoire ont amené beaucoup de violence et j'en étais à citer certains artistes comme Paul McCartney avec son Give Ireland Back To The Irish ou John Lennon avec Sunday Bloody Sunday ou The Luck Of The Irish.
Vers dix heures quarante cinq le téléphone sonne. Je me lève et répond car tout le monde est couché à la maison. Au bout du fil un dénommé Jean-Paul Gobeil, président ou trésorier peut-être du fan club Beatles de Montréal.
Il demande pour parler à mon frère, mais je lui répond qu'il était couché. C'est à ce moment qu'il m'annonce que John Lennon venait d'être abattu. Un grand frisson m'as traversé le corps et au moment même où j'écris un autre vient justement de traverser.
Bien sûr que j'ai réveillé mon frère pour lui dire. J'ai passé la nuit à écouter la radio. Qui aurait cru qu'un artiste militant pour la paix puisse devenir la victime d'un être dérangé. Le choc à justement eu des répercussion dans la communauté artistique.
Fini le peace and love. Tes fans sont peut-être tes futurs assassins?.
Aujourd'hui je me souviens bien du 8 décembre 1980.Chaque paroles de ses chansons ont une connotations spéciale pour moi.
Le temps passe vite mais les souvenirs restent bien présents, certains plus que d'autre...
...is give peace a chance.
All we are saying...
J'étais encore à l'école secondaire et comme j'étais encore à la dernière minute pour remettre un travail, je réunissais mes données pour couvrir mon sujet:''Libre exercice de la religion en Irlande du Nord''.
Le travail m'avait fait survoler l'histoire de l'Irlande et j'en appris pas mal autant sur les Irlandais que les Anglais. Par contre les divisions qui se sont produites à travers l'histoire ont amené beaucoup de violence et j'en étais à citer certains artistes comme Paul McCartney avec son Give Ireland Back To The Irish ou John Lennon avec Sunday Bloody Sunday ou The Luck Of The Irish.
Vers dix heures quarante cinq le téléphone sonne. Je me lève et répond car tout le monde est couché à la maison. Au bout du fil un dénommé Jean-Paul Gobeil, président ou trésorier peut-être du fan club Beatles de Montréal.
Il demande pour parler à mon frère, mais je lui répond qu'il était couché. C'est à ce moment qu'il m'annonce que John Lennon venait d'être abattu. Un grand frisson m'as traversé le corps et au moment même où j'écris un autre vient justement de traverser.
Bien sûr que j'ai réveillé mon frère pour lui dire. J'ai passé la nuit à écouter la radio. Qui aurait cru qu'un artiste militant pour la paix puisse devenir la victime d'un être dérangé. Le choc à justement eu des répercussion dans la communauté artistique.
Fini le peace and love. Tes fans sont peut-être tes futurs assassins?.
Aujourd'hui je me souviens bien du 8 décembre 1980.Chaque paroles de ses chansons ont une connotations spéciale pour moi.
Le temps passe vite mais les souvenirs restent bien présents, certains plus que d'autre...
...is give peace a chance.
mardi 30 novembre 2010
J'ai vu maman...
Demain, c'est décembre. Et quand décembre revient, quand la neige, neige - comme dirait Charlebois - je sort mes CDs de Noël.
Certains diront que la musique de Noël, ils ne sont pas capable. Qu'ils se tannent vite de les entendre, pis que rendu au 2 décembre, ils sont déjà saturé.
J'ai un bon truc pour ça. Variez votre choix musical. Sortez des sentiers battus. Faites de nouvelles découvertes. Vous ne savez par ou commencer? Faites-moi signe, ça va me faire plaisir de vous faire des suggestions.
En voici une suggestion. Une très rare, même si elle est sur youtube depuis presqu'un an.
C'est une idée de mon ami JP, avec qui j'ai enregistré, le moins sérieusement du monde, cette parodie de J'ai vu maman embrasser Père Noël. Je joue de la guitare. JP a fait tout le reste, dans son studio-maison.
La chanson se voulait un interlude pour un CD de Noel, un peu plus sérieux, que JP avait réalisé pour ses amis. Je me suis ensuite amusé à mettre des images afin de faire une surprise à JP.
Voici le résultat:
Certains diront que la musique de Noël, ils ne sont pas capable. Qu'ils se tannent vite de les entendre, pis que rendu au 2 décembre, ils sont déjà saturé.
J'ai un bon truc pour ça. Variez votre choix musical. Sortez des sentiers battus. Faites de nouvelles découvertes. Vous ne savez par ou commencer? Faites-moi signe, ça va me faire plaisir de vous faire des suggestions.
En voici une suggestion. Une très rare, même si elle est sur youtube depuis presqu'un an.
C'est une idée de mon ami JP, avec qui j'ai enregistré, le moins sérieusement du monde, cette parodie de J'ai vu maman embrasser Père Noël. Je joue de la guitare. JP a fait tout le reste, dans son studio-maison.
La chanson se voulait un interlude pour un CD de Noel, un peu plus sérieux, que JP avait réalisé pour ses amis. Je me suis ensuite amusé à mettre des images afin de faire une surprise à JP.
Voici le résultat:
dimanche 17 octobre 2010
Gentlemen...start your engines !
Récemment j'ai lu L’Alchimiste, de Paolo Coelho. C’est pas nouveau comme bouquin. Ce fut publié en français en 1994.
C’est le genre roman d’initiation, comme Le Petit Prince ou Le Prophète. On y retrouve des citations telles que:
« Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve. »
« Personne ne peut fuir son coeur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit. »
Le héro de l’histoire, un jeune berger, apprend au fil des pages qu’on doit tous écrire notre Légende Personnelle.
Cet après-midi, j'ai vu un ami écrire en partie sa légende personnelle.
Je ne connais Francis que depuis peu. C'est le chum d'une amie de longue date, une amie retrouvée que j'avais perdu de vue pendant une vingtaine d'année.
Francis est passionné de course automobile, mais au lieu de se servir des autoroutes comme pistes de courses, il participe, une à deux fois par année, à des courses organisées. Aujourd'hui, c'était à l'Autodrome de St Eustache. Une course d'endurance de 250 tours.
J'ai encore le bruit des moteurs qui vrombissent dans mes oreilles, tout comme celui des crissements de pneus dans les virages. Mes vêtements sentent encore le caoutchouc brûlé. La voiture de Francis porte le numéro 336:
(Merci à Nat the Cat pour les photos)

Nous étions plusieurs parents et amis à appuyer Francis aujourd'hui, par un bel après-midi d'automne. Il y avait quelque chose de très rassembleur là-dedans.

En bout de compte, Francis n'a pas terminé sur le podium cette fois. L'an dernier, il avait terminé 7e sur 151 participants. Impressionnant! Faut savoir que plusieurs de ces participants sont très expérimentés et sont sur les pistes de courses à toutes les fins de semaines.

Non, il n'a pas terminé sur le podium à L’Autodrome de St Eustache, mais pour notre petite gang, il occupe la plus haute marche, parce c'est notre champion du monde.
Francis, je te dédie la toune Rapid Roy de Jim Croce, une chanson méconnue j'en conviens, mais qui est une de mes préférée de ce chanteur disparu trop tôt. Bravo et merci pour cette merveilleuse journée.
C’est le genre roman d’initiation, comme Le Petit Prince ou Le Prophète. On y retrouve des citations telles que:
« Quand on veut une chose, tout l'Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve. »
« Personne ne peut fuir son coeur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit. »
Le héro de l’histoire, un jeune berger, apprend au fil des pages qu’on doit tous écrire notre Légende Personnelle.
Cet après-midi, j'ai vu un ami écrire en partie sa légende personnelle.
Je ne connais Francis que depuis peu. C'est le chum d'une amie de longue date, une amie retrouvée que j'avais perdu de vue pendant une vingtaine d'année.
Francis est passionné de course automobile, mais au lieu de se servir des autoroutes comme pistes de courses, il participe, une à deux fois par année, à des courses organisées. Aujourd'hui, c'était à l'Autodrome de St Eustache. Une course d'endurance de 250 tours.
J'ai encore le bruit des moteurs qui vrombissent dans mes oreilles, tout comme celui des crissements de pneus dans les virages. Mes vêtements sentent encore le caoutchouc brûlé. La voiture de Francis porte le numéro 336:
(Merci à Nat the Cat pour les photos)

Nous étions plusieurs parents et amis à appuyer Francis aujourd'hui, par un bel après-midi d'automne. Il y avait quelque chose de très rassembleur là-dedans.

En bout de compte, Francis n'a pas terminé sur le podium cette fois. L'an dernier, il avait terminé 7e sur 151 participants. Impressionnant! Faut savoir que plusieurs de ces participants sont très expérimentés et sont sur les pistes de courses à toutes les fins de semaines.

Non, il n'a pas terminé sur le podium à L’Autodrome de St Eustache, mais pour notre petite gang, il occupe la plus haute marche, parce c'est notre champion du monde.
Francis, je te dédie la toune Rapid Roy de Jim Croce, une chanson méconnue j'en conviens, mais qui est une de mes préférée de ce chanteur disparu trop tôt. Bravo et merci pour cette merveilleuse journée.
jeudi 14 octobre 2010
Une toune de La Boîte
Ça faisait un boutte que j'avais mis une toune avec une date sur ce blog.
Par hasard, j'ai entendu cette chanson il y a quelques jours.
On mentionne la date au tout début de la chanson. Vous pouvez quand même l'écouter au complet.
Par hasard, j'ai entendu cette chanson il y a quelques jours.
On mentionne la date au tout début de la chanson. Vous pouvez quand même l'écouter au complet.
mercredi 13 octobre 2010
Une fois c't'une mine
Au moment d'écrire ces lignes, il ne reste que trois mineurs chiliens à remonter.
J'aime ça dire...plutôt écrire...'au moment d'écrire ces lignes'.
C'est comme figer l'évènement dans le temps. Un peu comme une photo.
Tant de choses furent écrites au cour des derniers jours, je ne vois pas qu'est-ce que je pourrais ajouter d'intéressant.
Rien, sauf écrire à mon tour que j'admire ces hommes pour leur courage. Trente-trois gars pris dans un trou à 2000 pieds sous terre! Je ne peux imaginer, surtout au début, avant qu'on ne prenne contact avec eux, l'isolement qu'ils ont pu vivre.
69 jours de suspens qui prendra fin dans quelques heures...
J'aime ça dire...plutôt écrire...'au moment d'écrire ces lignes'.
C'est comme figer l'évènement dans le temps. Un peu comme une photo.
Tant de choses furent écrites au cour des derniers jours, je ne vois pas qu'est-ce que je pourrais ajouter d'intéressant.
Rien, sauf écrire à mon tour que j'admire ces hommes pour leur courage. Trente-trois gars pris dans un trou à 2000 pieds sous terre! Je ne peux imaginer, surtout au début, avant qu'on ne prenne contact avec eux, l'isolement qu'ils ont pu vivre.
69 jours de suspens qui prendra fin dans quelques heures...
mercredi 6 octobre 2010
I met a girl who sang the blues...
I met a girl who sang the blues...
C'est de cette façon que Don McLean fait allusion à Janis Joplin dans la chanson American Pie.
...and I asked her for some happy news, but she just smiled and turned away.
Janis s'est retournée à tout jamais le 4 octobre 1970, il y a donc quarante ans. Morte à 27 ans, comme Brian Jones l'année précédente, comme Jimi Hendrix trois semaines plus tôt, comme Jim Morrison allait le faire neuf mois plus tard, et comme Kurt Kobain, qui n'avait que trois ans lors du décès de Janis.
Ce que peu de gens savent, c'est que le tout dernier enregistrement de Janis était un message de bonne fête pour John Lennon. (Lennon allait avoir 30 ans le 9 octobre 1970)
Lennon reçut l'enregistrement après la mort de Janis.
Grâce à la technologie moderne, nous pouvons donc tous écouter Janis, chantant Happy Trail pour l'ex-Fab Four.
C'est de cette façon que Don McLean fait allusion à Janis Joplin dans la chanson American Pie.
...and I asked her for some happy news, but she just smiled and turned away.
Janis s'est retournée à tout jamais le 4 octobre 1970, il y a donc quarante ans. Morte à 27 ans, comme Brian Jones l'année précédente, comme Jimi Hendrix trois semaines plus tôt, comme Jim Morrison allait le faire neuf mois plus tard, et comme Kurt Kobain, qui n'avait que trois ans lors du décès de Janis.
Ce que peu de gens savent, c'est que le tout dernier enregistrement de Janis était un message de bonne fête pour John Lennon. (Lennon allait avoir 30 ans le 9 octobre 1970)
Lennon reçut l'enregistrement après la mort de Janis.
Grâce à la technologie moderne, nous pouvons donc tous écouter Janis, chantant Happy Trail pour l'ex-Fab Four.
jeudi 30 septembre 2010
Blog de septembre
Heille septembre est pas déjà fini?
Ça ben donc passé vite! C'est vrai qu'il y a eu les vacances. Ben oui, des vacances en septembre, toé chose. Me semble que l'automne va passer plus vite, parce que l'été a été plus long.
Pis il y a eu des souper entre amis. Un particulièrement touchant, la semaine dernière. Des amis que j'ai retrouvé un à un. Au fil du temps, la gang augmente. J'en suis fier, car je me considère un peu celui qui a partit le bal. Juste un peu, car c'est surtout en retrouvant une copine, qui elle est restée le noyau de ce groupe, que toutes les planètes se sont ré-alignées.
Donc vendredi dernier, un autre ami, que je n'avais pas revu depuis le but refusé à Alain Côté, s'est joint à nous. C'était comme si on s'était vu la veille. Bon OK, pas la veille, mais disons l'avant-veille.
Bon ben, c'est ça qui est ça pour septembre. Faudrait ben que je mette un peu plus de contenu en octobre, qui soit dit en passant est mon mois préféré.
À demain !
Ça ben donc passé vite! C'est vrai qu'il y a eu les vacances. Ben oui, des vacances en septembre, toé chose. Me semble que l'automne va passer plus vite, parce que l'été a été plus long.
Pis il y a eu des souper entre amis. Un particulièrement touchant, la semaine dernière. Des amis que j'ai retrouvé un à un. Au fil du temps, la gang augmente. J'en suis fier, car je me considère un peu celui qui a partit le bal. Juste un peu, car c'est surtout en retrouvant une copine, qui elle est restée le noyau de ce groupe, que toutes les planètes se sont ré-alignées.
Donc vendredi dernier, un autre ami, que je n'avais pas revu depuis le but refusé à Alain Côté, s'est joint à nous. C'était comme si on s'était vu la veille. Bon OK, pas la veille, mais disons l'avant-veille.
Bon ben, c'est ça qui est ça pour septembre. Faudrait ben que je mette un peu plus de contenu en octobre, qui soit dit en passant est mon mois préféré.
À demain !
dimanche 29 août 2010
lundi 23 août 2010
You Shook Me All Night Long
Il y a des artistes, des chanteurs, des groupes qui nous font moins vibrer que d'autres. Qui ne nous accroche pas. On n'y peux rien, c'est comme ça.
Non, je ne vais pas donner de noms ici, juste au cas...On ne sait jamais, Marilyn Manson lit peut-être ce blog.
Bon OK...je vais en nommer un. Mais c'est tout. Vous me voyez venir, surtout à lire le titre de cette chronique.
J'ai appris à apprécier AC/DC sur le tard. J'aime ça. J'aime autant la période Bon Scott que l'époque Brian Johnson. C'est pas comme Genesis. J'aime le Genesis de Peter Gabriel. L'ère Phil Collins m'accroche moins, même si je trouve que Collins a une face sympathique.
Juste comme ça, Phil Collins était étudiant en arts dramatiques en 1964, et était figurant dans le film A Hard Day's Night des Beatles.
Vers la fin des années 70, je trippais encore sur le 'prog-rock', comme on appelle maintenant la musique progressive.
Hier, un peu nostagique, j'écoutais du Yes (sur vinyl) en faisant du ménage, assisté de ma Dyson DC23 (voir chronique du 20 mars)
J'en ai écouté deux ou trois d'affilé, quitte à changer le disque de côté aux 20 minutes.
La dernière chanson que j'ai écouté fut celle-ci:
Selon les standards actuels, le son et l'image sont à peine acceptable, mais je trouve que ça donne un cachet seventies, justement.
La chanson terminée, j'ai sauté dans mon auto. La radio était à CHOM, et c'est You Shook Me All Night Long qui jouait.
La démarcation avec ce que j'écoutais précédemment était tellement brutale que j'ai tout de suite compris pourquoi dans les années soixante-dix, je ne trippais sur les culottes courtes d'Angus Young.
Non, je ne vais pas donner de noms ici, juste au cas...On ne sait jamais, Marilyn Manson lit peut-être ce blog.
Bon OK...je vais en nommer un. Mais c'est tout. Vous me voyez venir, surtout à lire le titre de cette chronique.
J'ai appris à apprécier AC/DC sur le tard. J'aime ça. J'aime autant la période Bon Scott que l'époque Brian Johnson. C'est pas comme Genesis. J'aime le Genesis de Peter Gabriel. L'ère Phil Collins m'accroche moins, même si je trouve que Collins a une face sympathique.
Juste comme ça, Phil Collins était étudiant en arts dramatiques en 1964, et était figurant dans le film A Hard Day's Night des Beatles.
Vers la fin des années 70, je trippais encore sur le 'prog-rock', comme on appelle maintenant la musique progressive.
Hier, un peu nostagique, j'écoutais du Yes (sur vinyl) en faisant du ménage, assisté de ma Dyson DC23 (voir chronique du 20 mars)
J'en ai écouté deux ou trois d'affilé, quitte à changer le disque de côté aux 20 minutes.
La dernière chanson que j'ai écouté fut celle-ci:
Selon les standards actuels, le son et l'image sont à peine acceptable, mais je trouve que ça donne un cachet seventies, justement.
La chanson terminée, j'ai sauté dans mon auto. La radio était à CHOM, et c'est You Shook Me All Night Long qui jouait.
La démarcation avec ce que j'écoutais précédemment était tellement brutale que j'ai tout de suite compris pourquoi dans les années soixante-dix, je ne trippais sur les culottes courtes d'Angus Young.
dimanche 22 août 2010
Cellulaire
Mon prochain téléphone cellulaire sera mon premier téléphone cellulaire.
Ben oui toé chose, j'ai beau avoir un blog et des amis Facebook, mais je n'ai pas de cellulaire. Pas encore. Je suis encore au XXe siècle. Tellement que je viens d'écrire 20e en chiffres romain.
Ça veux dire que lorsque je ne suis pas à la maison ou au bureau, ça devient très difficile de me rejoindre. Quand je suis au cinéma, impossible de me déranger. J'ai même pas à penser à fermer mon cell ou le mettre en mode vibration.
Même chose lorsque je suis au resto. Pas d'appels, pas de textos. Rien vous dis-je.
Si je veux prendre des photos, je dois me servir d'un appareil qui ne fait que ça.
Jouer à des jeux? Euh...je dois bien avoir un vieux Monopoly sur une tablette. Pis un jeu d'échec. Ah pis j'oubliais le jeu de carte. Au fait, est-ce que quelqu'un sait à combien de jeux différents peut-on jouer avec un simple jeu de carte? Même pas besoin d'avoir un forfait!
Pour l'heure, ben j'ai une montre....Non, c'est vrai, j'en ai plus. J'ai toujours trouvé ça achalant.
Écouter de la musique avec un cell? Un lecteur MP3 fait l'affaire. Par contre, j'ai plus de 2000 vinyles que je devrais convertir en MP3 avant de pouvoir les écouter ailleurs qu'à la maison. J'ai calculé qu'en faisant un disque par jour, j'en ai pour plus de quatre ans.
Malgré tout, je vois le jour ou je n'aurai pas le choix, pour diverses raisons, d'avoir un cellulaire. J'ai même déjà commencé à regarder ça. J'ai retenu quelques modèles que je présente ici.
Lequel me suggérez-vous:

















Ben oui toé chose, j'ai beau avoir un blog et des amis Facebook, mais je n'ai pas de cellulaire. Pas encore. Je suis encore au XXe siècle. Tellement que je viens d'écrire 20e en chiffres romain.
Ça veux dire que lorsque je ne suis pas à la maison ou au bureau, ça devient très difficile de me rejoindre. Quand je suis au cinéma, impossible de me déranger. J'ai même pas à penser à fermer mon cell ou le mettre en mode vibration.
Même chose lorsque je suis au resto. Pas d'appels, pas de textos. Rien vous dis-je.
Si je veux prendre des photos, je dois me servir d'un appareil qui ne fait que ça.
Jouer à des jeux? Euh...je dois bien avoir un vieux Monopoly sur une tablette. Pis un jeu d'échec. Ah pis j'oubliais le jeu de carte. Au fait, est-ce que quelqu'un sait à combien de jeux différents peut-on jouer avec un simple jeu de carte? Même pas besoin d'avoir un forfait!
Pour l'heure, ben j'ai une montre....Non, c'est vrai, j'en ai plus. J'ai toujours trouvé ça achalant.
Écouter de la musique avec un cell? Un lecteur MP3 fait l'affaire. Par contre, j'ai plus de 2000 vinyles que je devrais convertir en MP3 avant de pouvoir les écouter ailleurs qu'à la maison. J'ai calculé qu'en faisant un disque par jour, j'en ai pour plus de quatre ans.
Malgré tout, je vois le jour ou je n'aurai pas le choix, pour diverses raisons, d'avoir un cellulaire. J'ai même déjà commencé à regarder ça. J'ai retenu quelques modèles que je présente ici.
Lequel me suggérez-vous:

















jeudi 19 août 2010
Jumping the shark
On en apprend tous les jours. Aujourd'hui j'ai appris une expression d'un collègue de travail.
On parlait d'émissions de télé. Des Bougons, en fait. Comment cette émission a quitté les ondes après trois ans, alors qu'elle était l'une des télé-série les plus écoutée.
C'est à ce moment que mon ami a déclaré: 'So they didn't jump the shark'.
Devant mon incompréhension flagrante, il a fait mon éducation.
Ça remonte au temps de la série américaine Happy Days. Au fils des ans, cette émission gagnait en popularité.
C'est l'histoire d'une famille américaine de la classe moyenne dans les années 50, à laquelle on a ajouté un locataire, Fonzie, un motard tombeur (et non un motard qui tombe) qui d'un seul claquement de doigt attire toutes les filles à ses pieds.
C'était super rétro, on jouait à fond la carte de la nostagie, et c'était assez sympa. J'aimais bien la musique.
L'émission dura onze ans, mais au fil des ans, plusieurs comédiens quittèrent la série, et à la fin, nous étions loin de la prémisse originale, ainsi que des cotes d'écoutes des beaux jours. (Beaux Jours = Happy Days...wow quel lien)
On peut dire que le déclin de la série s'est amorcé lors d'un épisode de la cinquième saison.
On fait sortir la famille Cunningham et Fonzie de leur Wisconsin pour leur faire faire un voyage à Hollywood. C'est là que Fonzie sautera en ski nautique par dessus une fosse aux requins. Souvenez-vous de la popularité du film Jaws au milieu des années 70.
N'étant plus capable de créer de nouvelles aventures à partir du cadre familier de la série, ou peut-être sous la pression du réseau d'obtenir de meilleures cotes d'écoutes, ou les deux, les auteurs eurent recours à l'exagération, et l'émission devint de moins en moins authentique, crédible, donc moins regardée.
D'ou l'expression, qui désigne le moment ou une série est à son meilleur, et ne peut que décliner par la suite.
Il existe maintenant plusieurs sites ou les gens sont invitée à se prononcer sur le moment ou leur série préférée 'saute le requin'. Ça signifie alors que la série est sur le déclin, selon eux.
Voici la scène du saut par dessus le requin. Jugez par vous-même:
Thanks Steven
On parlait d'émissions de télé. Des Bougons, en fait. Comment cette émission a quitté les ondes après trois ans, alors qu'elle était l'une des télé-série les plus écoutée.
C'est à ce moment que mon ami a déclaré: 'So they didn't jump the shark'.
Devant mon incompréhension flagrante, il a fait mon éducation.
Ça remonte au temps de la série américaine Happy Days. Au fils des ans, cette émission gagnait en popularité.
C'est l'histoire d'une famille américaine de la classe moyenne dans les années 50, à laquelle on a ajouté un locataire, Fonzie, un motard tombeur (et non un motard qui tombe) qui d'un seul claquement de doigt attire toutes les filles à ses pieds.
C'était super rétro, on jouait à fond la carte de la nostagie, et c'était assez sympa. J'aimais bien la musique.
L'émission dura onze ans, mais au fil des ans, plusieurs comédiens quittèrent la série, et à la fin, nous étions loin de la prémisse originale, ainsi que des cotes d'écoutes des beaux jours. (Beaux Jours = Happy Days...wow quel lien)
On peut dire que le déclin de la série s'est amorcé lors d'un épisode de la cinquième saison.
On fait sortir la famille Cunningham et Fonzie de leur Wisconsin pour leur faire faire un voyage à Hollywood. C'est là que Fonzie sautera en ski nautique par dessus une fosse aux requins. Souvenez-vous de la popularité du film Jaws au milieu des années 70.
N'étant plus capable de créer de nouvelles aventures à partir du cadre familier de la série, ou peut-être sous la pression du réseau d'obtenir de meilleures cotes d'écoutes, ou les deux, les auteurs eurent recours à l'exagération, et l'émission devint de moins en moins authentique, crédible, donc moins regardée.
D'ou l'expression, qui désigne le moment ou une série est à son meilleur, et ne peut que décliner par la suite.
Il existe maintenant plusieurs sites ou les gens sont invitée à se prononcer sur le moment ou leur série préférée 'saute le requin'. Ça signifie alors que la série est sur le déclin, selon eux.
Voici la scène du saut par dessus le requin. Jugez par vous-même:
Thanks Steven
mercredi 18 août 2010
Johnny B. Goode
Chuck Berry, Julian Lennon et Keith Richards qui chantent Johnny B. Goode en 1986.
Le père, le fils et saint-esprit du rock and roll:
Le père, le fils et saint-esprit du rock and roll:
mardi 17 août 2010
Chronique d'une semaine occupée
Encore une semaine sans bloguer! Le nom de ce blog est de plus en plus vrai: Une fois!
Non mais, quelle semaine de roller-coaster émotif que fut la semaine dernière.
Mardi:
Retrouvailles avec un camarade de classe. On ne s’était pas vu depuis 34 ans. On s’est retrouvé grâce à Facebook.
Donc une soirée à se rappeler des souvenirs, à se mettre à jour, à se trouver des points communs. Lui est très manuel, moi pas. Lui demeure à la campagne, je suis plus urbain.
Alors, qu'avons nous en commun, après tout ce temps? Pour commencer, nous aimons rire. Mon chum possède un sens de l’humour décapant. C’est probablement pour ça que étions amis au secondaire. Nous nous assoyions dans la dernière rangée en classe, basculant nos chaises sur deux pattes en s’accotant le dos au mur, au grand dam de notre prof de français, matière que nous maîtrisions assez bien à l’époque.
Et là nous échangions des blagues. Nous nous faisions des histoires, des synopsis, des trucs drôles. C’était invariablement nos profs qui étaient les victimes de nos histoires débridées. Surtout notre prof de chimie.
On a aussi parlé de paternité. Avec la plupart de mes amis qui ont des enfants, je parle beaucoup de famille. J’ai l’impression que ce n’était pas comme ça dans le temps de mon père. C’est un plaisir qui devait être réservé aux mères. Certains de mes amis sont toujours avec la mère des enfants, d’autres ont la garde partagée. Parfois ils sont à nouveau célibataires, ou ils se sont reconstitués une famille élargie.
Tellement de dynamiques différentes. Peut-être pour ça que c’est intéressant d’échanger. On ne vit pas tout à fait la même chose.
Nous avons très peu parlé de sport, de char et de femmes. J’vous le dis.
Un des moments fort de la soirée fut lorsque mon copain me mentionna que le prof le plus cool qu’il se souvienne d’avoir eu était Elio Mywinch (nom fictif, vous l’aurez deviné). C’est que Elio Mywinch c’est le nom du père d’un ami. Ami que je n’ai pas vu en 20 ans, mais que j’ai retrouvé sur Facebook, il y a moins d’un mois. Après vérification avec le fils d’Elio, c’était bien son père. Je ne savais même pas que son père avait été prof.
C’est dans ce temps-là qu’on se dit que le monde est petit.
Somme toute, une agréable soirée de retrouvailles avec un ancien/nouvel ami qui avait fait une heure de route pour notre rendez-vous. La prochaine fois, on va souper dans son boutte.
Jeudi:
En soirée, j’étais au Centre Bell, au show de Paul McCartney. Ce fut vraiment une soirée magique.
En 1989, lors de son dernier passage à Montréal, je n’avais pas réussit à avoir de billets. Le soir du show, j’arpentais le trottoir devant le Forum, avec $300 en poche espérant acheter une paire de billets. J’avais dit à ma blonde de venir me rejoindre. Elle était enceinte de quatre mois. Les scalpers demandaient $300 du billet. Aller voir ce show sans ma blonde était impensable.
J’ai gardé mon $300, ma blonde et moi sommes allés au resto puis au cinéma, pendant que Paul, qui n’était pas encore Sir, était sur scène avec Linda de l’autre côté de la rue. Avec le recul, c’est ce soir là que j’ai eu la certitude que j’étais prêt à avoir des enfants. Ça me faisait quelque chose de manquer le show, ne sachant quand j’aurais la chance de revoir l’ex-Beatle, mais j'ai réalisé ce soir-là qu’il y avait désormais des choses plus importantes dans ma vie.
Jeudi dernier, 21 ans plus tard, quelques minutes avant le début du spectacle, alors que nous étions tout les trois assis, j’ai dit à ma blonde (la même qu’il y a 21 ans) et à ma fille (qui aurait été au show de 1989 sans avoir à payer de billet) : ‘Voici le show que nous attendons depuis 21 ans’.
C’était vrai en parti. Celle de voir le show ensemble. En 2008, avec mon fils, j’étais sur les Plaines D’Abraham, à moins de 200 pieds de la scène. L’an dernier, ma fille s’était tapée 28 heures d’autobus en une fin de semaine afin de voir McCartney à Halifax. Elle était dans les premières rangées.
Ma blonde était donc la seule à ne pas avoir vue Paul ‘live’. Mon fils ne voulait pas venir, jugeant qu’avoir vu un ex-Beatle une fois dans sa vie, c’était suffisant. Pourtant, il aime bien les chansons des Fab Four.
Nous avons bien faillit ne pas avoir de billets pour le spectacle de jeudi. Je vous parlerai un jour de mon chum Sym, et comment le destin fit qu’il se retrouve avec trois billets de trop.
Un show de trois heures. Quelle générosité! Vous savez quoi? Vers le milieu du spectacle, j'aurais aimé avoir une télécommande et faire PAUSE, et revenir pour la suite le lendemain. Mais Paul était une vraie machine! Un juke-box humain.
De tout le spectacle, je ne l'ai pas vu prendre une gorgée d'eau. Pas un verre ou une bouteille en vue. Me semble qu'après avoir chanté Helter Skelter, il l'aurait bien mérité. Même pas.
En 2008, j'avais décris mon expérience sur les Plaines d'Abraham de cette façon: Ne pas déjà être fan de McCartney, je le serais devenu ce soir là. C'est aussi vrai aujourd'hui.
Donc jeudi, après trois heures de voyage dans l’univers de Paul, nous sortons du Centre Bell, encore sur un nuage, chantant des chansons que nous venons d’entendre. Ma fille, elle, s’est arrangée avec une amie, et les deux partent sur le champ pour Boston, pour être de retour 40 heures plus tard.
Donc, alors que nous remontons la rue De La Montagne, elle spot l’auto de son amie dans la rue, part en courant, et nous fait un bye-bye de la main. ‘À samedi’, nous lance-t-elle. La Mazda de la copine s’engouffre ensuite dans la circulation.
La nostalgie des tounes de Paul fait place à la réalité qui nous rattrape. Notre fille est présentement à l’âge ou tout est possible.
Pour elle, c'est possible de ne pas à avoir à choisir entre deux choses. Elle peut les faire toutes, et c’est très bien ainsi . Elle aura bien assez vite à faire des choix, comme celui d’aller voir un show seule ou passer la soirée avec un être cher. À ce moment, je sais qu’elle saura quoi faire, et que cette décision la fera grandir à son tour.
Samedi:
Journée de boys. En fait, c'est comme si j'avais monté un band de toutes pièces, avec des amis à moi, mais qui eux ne se connaissaient pas. Le résultat a été surprenant. C'était assez difficile de faire des interprétations, puisqu'il nous manquait un chanteur. Par contre, Denis, tout en étant au drum, nous a livré une version punchée de Roadhouse Blues. Nous avons fait quelques tentatives de chansons des Beatles, mais c'était loin de sonner comme jeudi soir au Centre Bell.
Là ou c'était vraiment intéressant, c'était les jams instrumentaux. Avec Marc à la guitare et JP au clavier, c'était génial. Je m'en tenais surtout à la rythmique. Jean-Seb, qui s'est joint à nous plus tard, a eu l'air d'apprécier son expérience.
Ça se passait au chalet de mon ami, sur le bord d'un lac. Nous étions sur la véranda. Par moment, des pédalos se pointaient devant le chalet, faisaient du surplace pendant plusieurs minutes, avant de repartir. Cool...nous avions un public.
Les gars ont aimés l'expérience, et on refera sûrement ça de nouveau.
It's only rock and roll but I like it...
Non mais, quelle semaine de roller-coaster émotif que fut la semaine dernière.
Mardi:
Retrouvailles avec un camarade de classe. On ne s’était pas vu depuis 34 ans. On s’est retrouvé grâce à Facebook.
Donc une soirée à se rappeler des souvenirs, à se mettre à jour, à se trouver des points communs. Lui est très manuel, moi pas. Lui demeure à la campagne, je suis plus urbain.
Alors, qu'avons nous en commun, après tout ce temps? Pour commencer, nous aimons rire. Mon chum possède un sens de l’humour décapant. C’est probablement pour ça que étions amis au secondaire. Nous nous assoyions dans la dernière rangée en classe, basculant nos chaises sur deux pattes en s’accotant le dos au mur, au grand dam de notre prof de français, matière que nous maîtrisions assez bien à l’époque.
Et là nous échangions des blagues. Nous nous faisions des histoires, des synopsis, des trucs drôles. C’était invariablement nos profs qui étaient les victimes de nos histoires débridées. Surtout notre prof de chimie.
On a aussi parlé de paternité. Avec la plupart de mes amis qui ont des enfants, je parle beaucoup de famille. J’ai l’impression que ce n’était pas comme ça dans le temps de mon père. C’est un plaisir qui devait être réservé aux mères. Certains de mes amis sont toujours avec la mère des enfants, d’autres ont la garde partagée. Parfois ils sont à nouveau célibataires, ou ils se sont reconstitués une famille élargie.
Tellement de dynamiques différentes. Peut-être pour ça que c’est intéressant d’échanger. On ne vit pas tout à fait la même chose.
Nous avons très peu parlé de sport, de char et de femmes. J’vous le dis.
Un des moments fort de la soirée fut lorsque mon copain me mentionna que le prof le plus cool qu’il se souvienne d’avoir eu était Elio Mywinch (nom fictif, vous l’aurez deviné). C’est que Elio Mywinch c’est le nom du père d’un ami. Ami que je n’ai pas vu en 20 ans, mais que j’ai retrouvé sur Facebook, il y a moins d’un mois. Après vérification avec le fils d’Elio, c’était bien son père. Je ne savais même pas que son père avait été prof.
C’est dans ce temps-là qu’on se dit que le monde est petit.
Somme toute, une agréable soirée de retrouvailles avec un ancien/nouvel ami qui avait fait une heure de route pour notre rendez-vous. La prochaine fois, on va souper dans son boutte.
Jeudi:
En soirée, j’étais au Centre Bell, au show de Paul McCartney. Ce fut vraiment une soirée magique.
En 1989, lors de son dernier passage à Montréal, je n’avais pas réussit à avoir de billets. Le soir du show, j’arpentais le trottoir devant le Forum, avec $300 en poche espérant acheter une paire de billets. J’avais dit à ma blonde de venir me rejoindre. Elle était enceinte de quatre mois. Les scalpers demandaient $300 du billet. Aller voir ce show sans ma blonde était impensable.
J’ai gardé mon $300, ma blonde et moi sommes allés au resto puis au cinéma, pendant que Paul, qui n’était pas encore Sir, était sur scène avec Linda de l’autre côté de la rue. Avec le recul, c’est ce soir là que j’ai eu la certitude que j’étais prêt à avoir des enfants. Ça me faisait quelque chose de manquer le show, ne sachant quand j’aurais la chance de revoir l’ex-Beatle, mais j'ai réalisé ce soir-là qu’il y avait désormais des choses plus importantes dans ma vie.
Jeudi dernier, 21 ans plus tard, quelques minutes avant le début du spectacle, alors que nous étions tout les trois assis, j’ai dit à ma blonde (la même qu’il y a 21 ans) et à ma fille (qui aurait été au show de 1989 sans avoir à payer de billet) : ‘Voici le show que nous attendons depuis 21 ans’.
C’était vrai en parti. Celle de voir le show ensemble. En 2008, avec mon fils, j’étais sur les Plaines D’Abraham, à moins de 200 pieds de la scène. L’an dernier, ma fille s’était tapée 28 heures d’autobus en une fin de semaine afin de voir McCartney à Halifax. Elle était dans les premières rangées.
Ma blonde était donc la seule à ne pas avoir vue Paul ‘live’. Mon fils ne voulait pas venir, jugeant qu’avoir vu un ex-Beatle une fois dans sa vie, c’était suffisant. Pourtant, il aime bien les chansons des Fab Four.
Nous avons bien faillit ne pas avoir de billets pour le spectacle de jeudi. Je vous parlerai un jour de mon chum Sym, et comment le destin fit qu’il se retrouve avec trois billets de trop.
Un show de trois heures. Quelle générosité! Vous savez quoi? Vers le milieu du spectacle, j'aurais aimé avoir une télécommande et faire PAUSE, et revenir pour la suite le lendemain. Mais Paul était une vraie machine! Un juke-box humain.
De tout le spectacle, je ne l'ai pas vu prendre une gorgée d'eau. Pas un verre ou une bouteille en vue. Me semble qu'après avoir chanté Helter Skelter, il l'aurait bien mérité. Même pas.
En 2008, j'avais décris mon expérience sur les Plaines d'Abraham de cette façon: Ne pas déjà être fan de McCartney, je le serais devenu ce soir là. C'est aussi vrai aujourd'hui.
Donc jeudi, après trois heures de voyage dans l’univers de Paul, nous sortons du Centre Bell, encore sur un nuage, chantant des chansons que nous venons d’entendre. Ma fille, elle, s’est arrangée avec une amie, et les deux partent sur le champ pour Boston, pour être de retour 40 heures plus tard.
Donc, alors que nous remontons la rue De La Montagne, elle spot l’auto de son amie dans la rue, part en courant, et nous fait un bye-bye de la main. ‘À samedi’, nous lance-t-elle. La Mazda de la copine s’engouffre ensuite dans la circulation.
La nostalgie des tounes de Paul fait place à la réalité qui nous rattrape. Notre fille est présentement à l’âge ou tout est possible.
Pour elle, c'est possible de ne pas à avoir à choisir entre deux choses. Elle peut les faire toutes, et c’est très bien ainsi . Elle aura bien assez vite à faire des choix, comme celui d’aller voir un show seule ou passer la soirée avec un être cher. À ce moment, je sais qu’elle saura quoi faire, et que cette décision la fera grandir à son tour.
Samedi:
Journée de boys. En fait, c'est comme si j'avais monté un band de toutes pièces, avec des amis à moi, mais qui eux ne se connaissaient pas. Le résultat a été surprenant. C'était assez difficile de faire des interprétations, puisqu'il nous manquait un chanteur. Par contre, Denis, tout en étant au drum, nous a livré une version punchée de Roadhouse Blues. Nous avons fait quelques tentatives de chansons des Beatles, mais c'était loin de sonner comme jeudi soir au Centre Bell.
Là ou c'était vraiment intéressant, c'était les jams instrumentaux. Avec Marc à la guitare et JP au clavier, c'était génial. Je m'en tenais surtout à la rythmique. Jean-Seb, qui s'est joint à nous plus tard, a eu l'air d'apprécier son expérience.
Ça se passait au chalet de mon ami, sur le bord d'un lac. Nous étions sur la véranda. Par moment, des pédalos se pointaient devant le chalet, faisaient du surplace pendant plusieurs minutes, avant de repartir. Cool...nous avions un public.
Les gars ont aimés l'expérience, et on refera sûrement ça de nouveau.
It's only rock and roll but I like it...
samedi 7 août 2010
Il est arrivé !!!
Quand j'étais jeune, il y avait un moment particulièrement magique dans l'année. C'était lorsqu'on recevait les catalogues de Noël Eaton et Simpsons-Sears.
C'était signe qu'on pouvait commencer à rêver à nos cadeaux de Noël. Au bout de quelques jours, nous connaissions par coeur le contenu de la section des jeux et jouets, mais on continuait quand même à feuilleter quotidiennement jusqu'au 25 décembre.

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Les temps ont changés. Eaton n'existe plus. Simpsons et Sears se sont dissociés, et il ne reste que Sears, qui par contre offre encore la possibilité de magasiner par catalogue. Nos enfants ne connaîtront jamais cette frénésie, lorsqu'à l'automne, le postier déposait dans notre boite aux lettres ces livres magiques. Bah, ils ont internet, et faut avouer que c'est quand même plus écologique. Et d'ailleurs, ils nous plaignent d'avoir grandit sans ordinateurs et téléphones cellulaire. Mais comment diable avons-nous fait ???
Maintenant, au XXIe siècle, à chaque mois d'août, j'éprouve un feeling qui se rapproche beaucoup de ce petit bonheur de mon enfance. C'est lorsque les magazines de pools de hockey se retrouvent sur les tablettes. Un peu comme trouver le catalogue Eaton dans la boîte à malle.
Aujourd'hui, à l'épicerie, il était là. Enfin. Finalement. Le premier d'une série de trois ou quatre. Ben oui, parce qu'il y en a plusieurs éditions. En tant que champion en titre de mes deux pools la saison dernière, la pression est forte. La concurrence féroce.
Comme certains de mes amis poolers, je passerai donc les prochaines semaines à étudier cette Bible, ce Coran, cette Torah, cette Śruti, ce Tipitaka.(Et à être politically correct)
Et ultimement, ce sera le jour J...ou le jour P, pour pool. C'est le jour où les poolers se réunissent. Ce jour-là, nous jouons aux directeurs-gérants, et chacun essaie de se bâtir la meilleure équipe. Une réunion qui dure 4 à 5 heures.
J'en reparlerai d'ici octobre. Pour le moment, je vais aller voir ce que le 'good book' dit sur les recrues.
C'était signe qu'on pouvait commencer à rêver à nos cadeaux de Noël. Au bout de quelques jours, nous connaissions par coeur le contenu de la section des jeux et jouets, mais on continuait quand même à feuilleter quotidiennement jusqu'au 25 décembre.

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Les temps ont changés. Eaton n'existe plus. Simpsons et Sears se sont dissociés, et il ne reste que Sears, qui par contre offre encore la possibilité de magasiner par catalogue. Nos enfants ne connaîtront jamais cette frénésie, lorsqu'à l'automne, le postier déposait dans notre boite aux lettres ces livres magiques. Bah, ils ont internet, et faut avouer que c'est quand même plus écologique. Et d'ailleurs, ils nous plaignent d'avoir grandit sans ordinateurs et téléphones cellulaire. Mais comment diable avons-nous fait ???
Maintenant, au XXIe siècle, à chaque mois d'août, j'éprouve un feeling qui se rapproche beaucoup de ce petit bonheur de mon enfance. C'est lorsque les magazines de pools de hockey se retrouvent sur les tablettes. Un peu comme trouver le catalogue Eaton dans la boîte à malle.
Aujourd'hui, à l'épicerie, il était là. Enfin. Finalement. Le premier d'une série de trois ou quatre. Ben oui, parce qu'il y en a plusieurs éditions. En tant que champion en titre de mes deux pools la saison dernière, la pression est forte. La concurrence féroce.
Comme certains de mes amis poolers, je passerai donc les prochaines semaines à étudier cette Bible, ce Coran, cette Torah, cette Śruti, ce Tipitaka.(Et à être politically correct)
Et ultimement, ce sera le jour J...ou le jour P, pour pool. C'est le jour où les poolers se réunissent. Ce jour-là, nous jouons aux directeurs-gérants, et chacun essaie de se bâtir la meilleure équipe. Une réunion qui dure 4 à 5 heures.
J'en reparlerai d'ici octobre. Pour le moment, je vais aller voir ce que le 'good book' dit sur les recrues.
mardi 3 août 2010
lundi 2 août 2010
Heille le blogueur !!! Tu blog pu?
Ça fait quelques semaines que je me fait dire ça.
D'abord par mes centaines de lecteurs. Que dis-je, mes dizaines de lecteurs...OK d'abord, ma dizaine de lecteurs. Mais je ne descend pas plus bas. Je sais que vous êtes au moins dix à connaitre l'existence de ce blog.
De là à savoir si vous êtes tous de fidèles lecteurs...C'est vrai qu'en n'écrivant qu'un article aux deux semaines, vous perdez l'habitude. Mea culpa...
Je disais donc que certains d'entre vous m'avez fait ce commentaire. Moi aussi je me le suis dit. Mais pas assez, faut croire.
C'est pas l'inspiration qui manque. J'ai même déjà plusieurs chroniques de sauvegarder en brouillon. Certaines sont prévues pour des dates fixes. Genre celle de Noel. Pour d'autres, je n'ai vraiment pas d'excuses. C'est même pas parce que j'étais en vacances, parce que les miennes ne sont pas avant la mi-septembre. Donc je vous le dit tout de suite qu'il n'y aura pas de blog durant cette période. À moins de convaincre ma blonde d'amener un lap-top en voyage.
Donc, si je n'ai pas blogué, c'est par paresse. Par procrastination. Aussi parce qu'en juillet, j'ai préféré voir des amis. La semaine, la fin de semaine, peu importe... Pis il y a autant de rencontres prévues en août.
Maintenant que les enfants sont grands (lire presque jamais à la maison), je ne sais pas si c'est parce que nous sommes plus disponible, ou c'est parce qu'on cherche à combler le vide, mais nous invitons plus souvent des amis qu'autrefois. On accepte aussi les invitations, bien sûr.
Ce qui est magique dans tout ça, c'est d'avoir gardé contact avec pleins de gens, malgré le temps qui passe. Des gens qui me sont chers, des gens qui m'ont touchés directement à l'âme à un certain moment.
Encore plus extraordinaire, c'est d'avoir retrouvé des amis grâce aux réseaux sociaux (lire Facebook). Et en retrouvant une personne sur Facebook¸ qui est restée en contact avec d'autres amis qui ne sont pas Facebook, nous avons réussis de belles retrouvailles.
Il suffisait de retrouver une seule personne. Comme quoi parfois la vraie vie est un peu comme Facebook.
Il y a aussi une personne qui m'a retrouvée, toujours sur Facebook. Une histoire ancienne qui n'avais jamais été réglée. Pas une histoire d'argent. Pas une histoire de coeur. Rassurez-vous, rien de louche ou de croche non plus. C'est à la fois simple et compliqué. Par respect pour cette personne, je ne vais pas décrire la situation.
C'est incroyable comme je me sens bien d'avoir mis cette histoire derrière moi. Cette personne aussi, j'en suis sûr.
Il y a aussi un ancien camarade de classe que j'ai retrouvé sur FB. 35 plus tard. On s'organise des retrouvailles bientôt.
Il y en a d'autres dans ma ville natale, que j'aimerais bien revoir. (les gens, pas juste la ville)
Il y a aussi une personne avec qui j'ai encore des trucs à jaser...Ça viendra, s'agit que je trouve les mots justes.
Toutes ces personnes formidables avec qui j'ai renoué et les amis extraordinaires que je n'ai jamais perdu de vue, j'aimerais pouvoir les regrouper pour une photo, comme sur la pochette de Sgt Pepper's des Beatles. Au montage, je mettrais aussi les photos de ceux qui me sont cher, mais qui ne sont plus ici. Je pourrais essayer, je dis bien essayer d'avoir Paul McCartney lui-même sur la photo. Après tout, lui et moi avons passé une soirée ensemble sur les Plaines d'Abraham il y a deux ans.
Tiens, puisqu'on parle de Sir Paul, je vous dédie, à vous tous, In my life.
Ça commence comme ça:
There are place I remember
All my life, though some have changed
Some forever not for better
Some have gone and some remain
All these places had their moments
With lovers and friends
I still can recall
Some are dead and some are living
In my life I've loved them all
D'abord par mes centaines de lecteurs. Que dis-je, mes dizaines de lecteurs...OK d'abord, ma dizaine de lecteurs. Mais je ne descend pas plus bas. Je sais que vous êtes au moins dix à connaitre l'existence de ce blog.
De là à savoir si vous êtes tous de fidèles lecteurs...C'est vrai qu'en n'écrivant qu'un article aux deux semaines, vous perdez l'habitude. Mea culpa...
Je disais donc que certains d'entre vous m'avez fait ce commentaire. Moi aussi je me le suis dit. Mais pas assez, faut croire.
C'est pas l'inspiration qui manque. J'ai même déjà plusieurs chroniques de sauvegarder en brouillon. Certaines sont prévues pour des dates fixes. Genre celle de Noel. Pour d'autres, je n'ai vraiment pas d'excuses. C'est même pas parce que j'étais en vacances, parce que les miennes ne sont pas avant la mi-septembre. Donc je vous le dit tout de suite qu'il n'y aura pas de blog durant cette période. À moins de convaincre ma blonde d'amener un lap-top en voyage.
Donc, si je n'ai pas blogué, c'est par paresse. Par procrastination. Aussi parce qu'en juillet, j'ai préféré voir des amis. La semaine, la fin de semaine, peu importe... Pis il y a autant de rencontres prévues en août.
Maintenant que les enfants sont grands (lire presque jamais à la maison), je ne sais pas si c'est parce que nous sommes plus disponible, ou c'est parce qu'on cherche à combler le vide, mais nous invitons plus souvent des amis qu'autrefois. On accepte aussi les invitations, bien sûr.
Ce qui est magique dans tout ça, c'est d'avoir gardé contact avec pleins de gens, malgré le temps qui passe. Des gens qui me sont chers, des gens qui m'ont touchés directement à l'âme à un certain moment.
Encore plus extraordinaire, c'est d'avoir retrouvé des amis grâce aux réseaux sociaux (lire Facebook). Et en retrouvant une personne sur Facebook¸ qui est restée en contact avec d'autres amis qui ne sont pas Facebook, nous avons réussis de belles retrouvailles.
Il suffisait de retrouver une seule personne. Comme quoi parfois la vraie vie est un peu comme Facebook.
Il y a aussi une personne qui m'a retrouvée, toujours sur Facebook. Une histoire ancienne qui n'avais jamais été réglée. Pas une histoire d'argent. Pas une histoire de coeur. Rassurez-vous, rien de louche ou de croche non plus. C'est à la fois simple et compliqué. Par respect pour cette personne, je ne vais pas décrire la situation.
C'est incroyable comme je me sens bien d'avoir mis cette histoire derrière moi. Cette personne aussi, j'en suis sûr.
Il y a aussi un ancien camarade de classe que j'ai retrouvé sur FB. 35 plus tard. On s'organise des retrouvailles bientôt.
Il y en a d'autres dans ma ville natale, que j'aimerais bien revoir. (les gens, pas juste la ville)
Il y a aussi une personne avec qui j'ai encore des trucs à jaser...Ça viendra, s'agit que je trouve les mots justes.
Toutes ces personnes formidables avec qui j'ai renoué et les amis extraordinaires que je n'ai jamais perdu de vue, j'aimerais pouvoir les regrouper pour une photo, comme sur la pochette de Sgt Pepper's des Beatles. Au montage, je mettrais aussi les photos de ceux qui me sont cher, mais qui ne sont plus ici. Je pourrais essayer, je dis bien essayer d'avoir Paul McCartney lui-même sur la photo. Après tout, lui et moi avons passé une soirée ensemble sur les Plaines d'Abraham il y a deux ans.
Tiens, puisqu'on parle de Sir Paul, je vous dédie, à vous tous, In my life.
Ça commence comme ça:
There are place I remember
All my life, though some have changed
Some forever not for better
Some have gone and some remain
All these places had their moments
With lovers and friends
I still can recall
Some are dead and some are living
In my life I've loved them all
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